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Pourquoi préparer sa retraite avec l'assurance vie ?

L’assurance vie est le produit financier privilégié par les épargnants français puisqu’elle est plus souple en termes d’investissement et de sortie. Elle convient tout à fait à ceux qui souhaitent préparer leur passage à la retraite et ses avantages sont nombreux : épargner, préparer sa retraite, protéger ses proches ou sa succession, le tout avec des avantages  fiscaux importants.

Retraite et assurance vie

Les contrats d’assurance vie continuent à avoir la cote auprès des Français qui épargnent en prévision de la retraite. Il faut dire que ce type de placement offre plus de souplesse et de possibilités que les autres produits d’épargne actuellement disponibles sur le marché. Le passage à la retraite inquiète bon nombre d’actifs qui craignent avant tout la baisse conséquente du pouvoir d’achat. Pour combler l’écart entre le salaire et la pension de retraite, la solution est d’épargner dès que cela est possible. La souscription d’une assurance vie est l’investissement par excellence selon les sondages puisqu’elle est le placement qui attire le plus d’épargnants ces dernières années.

En optant pour une assurance vie, l’épargnant peut choisir d’investir son argent à long terme dans un contrat monosupport ou bien multisupport s’il veut une meilleure performance. Le premier type de contrat privilégie les fonds en euros dont le rendement est assez faible, mais le risque inexistant puisque le capital est garanti. Le second contrat diversifie quant à lui les placements en permettant à l’assuré d’investir dans des les unités de compte (monétaire, actions, obligations, immobilier...). Ces placements ont une rentabilité plus importante et un risque plus élevé, même si pour certain de ces support, tel que les SICAV monétaire, le risque est assez limité.

Comment gérer au mieux un contrat d’assurance vie ?

Le meilleur conseil que l’on puisse donner quand il s’agit d’épargner en prévision de la retraite est de commencer le plus tôt possible pour que l’effort financier ne soit pas trop important. Le moment propice est, selon les spécialistes, avant l’âge de 35 ans.

Si par exemple, l’objectif d’un assuré de 25 ans est de percevoir une rente mensuelle d’une valeur de 1 000 euros, il doit épargner :

  • 380 euros par mois pour un départ à l’âge légal de 62 ans,
  • 315 euros s’il compte partir à 65 ans
  • ou 230 euros s’il veut travailler jusqu’à ses 70 ans.
  • Ces montants passent de 795 euros, 625 euros et 425 euros si l’assuré commence à épargner à partir de 40 ans.
  • Ils sont cependant de 3 000 euros, 1 875 euros et 1 010 euros si l’assuré n’épargne qu’à partir de 55 ans.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus on tarde à se lancer et plus l’effort d’épargne est important.
 

Pour optimiser un contrat d’assurance vie, il faut savoir jongler avec les placements : fonds en euros et unités de compte.

En début de carrière, lorsque la carrière professionnelle ne fait que commencer, l’épargnant peut se permettre d’investir une grande partie de ses avoirs dans des actifs plus risqués tels que la Bourse ou dans l’immobilier, des fonds avec un rendement élevé. Les fonds en actions sont des placements à long terme dont la rentabilité est, selon les statistiques, toujours positive sur une période supérieure à 10 ans. Malgré les risques, ce type de placement offre de bonnes perspectives de gains à un assuré dont le départ à la retraite n’est que dans 15, 20 ou 30 ans.


En fin de carrière, dans le cas où le passage à la retraite d’un détenteur d’une assurance vie est dans moins de 10 ans, il doit envisager une autre approche : À partir de 55 ans en effet, l’objectif d’un épargnant ne doit plus être l’optimisation du rendement, mais la sécurisation du capital constitué. Comme tout le monde le sait, la Bourse est incertaine et à l’approche de la retraite, mieux vaut investir un peu plus dans des fonds sans risque. L’assuré peut ainsi confier à son assureur la gestion de son contrat en optant pour des arbitrages automatiques. Le contrat multisupport de l’assuré évolue ainsi en fonction de son âge.

Sortie en capital, retraits programmés ou sortie en rente

L’un des avantages qui font de l’assurance vie le placement préféré des Français est le choix qu’elle offre en termes de sortie. Ce type de contrat propose une sortie à la carte qui permet aux assurés de garder le contrôle de leurs épargnes.
  • Rachat partiel : Un épargnant a la possibilité de récupérer en une fois le capital constitué et ainsi mettre fin au contrat. Si l’assuré ne souhaite pas disposer de la totalité de son assurance vie en un seul retrait, il peut effectuer un rachat partiel en plusieurs fois. Dans le cas d’un déblocage en plusieurs opérations, l’assuré peut mettre en place un système de retraits automatiques avec le concours de son conseiller. Sinon, il peut effectuer lui-même les retraits quand il le souhaite.

  • Rachat programmé : Par ailleurs, le détenteur d’une assurance vie peut opter pour des « rachats partiels programmés » lui permettant de disposer chaque mois ou chaque trimestre d’une somme préalablement définie. Ces retraits programmés peuvent être interrompus à tout instant et reprendre plus tard sans le moindre frais.

  • Rente viagère : Enfin, l’épargnant peut choisir une sortie en rente viagère ou en rente temporaire (durée préalablement définie) afin de disposer d’un revenu supplémentaire une fois à la retraite. Cette sortie en rente peut être décidée au moment de la souscription de l’assurance vie. Cette rente « immédiate » implique le versement du capital par l’assuré en une seule fois et aucune opération de retrait n’est autorisée. Afin de faire face aux nouveaux besoins liés à l’évolution de l’âge, les assureurs proposent également la rente « par paliers ». Ce dispositif permet d’adapter le montant des versements à l’âge de l’assuré. La sortie en rente peut également être décidée par l’épargnant en cours de contrat.

La rente « réversible »

Certains contrats d’assurance vie proposent qu’en cas de décès du bénéficiaire de la rente, le conjoint survivant puisse continuer à percevoir les versements, mais dont le montant est largement inférieur à celui perçu par le crédirentier. Grâce à la une rente « réversible » décidée au moment de la conversion du capital, le conjoint d’un bénéficiaire décédé perçoit une rente viagère. Dans le cas où le conjoint survivant est de 10 ans le cadet du crédirentier, le montant de la rente peut ne représenter que 50 % de celui perçu par ce dernier de son vivant. En outre, l’assuré peut opter pour une garantie minimum afin qu’à son décès la rente puisse être versée à son conjoint tant que la durée de cette garantie n’a pas expiré.

Calcul de la rente

Pour le calcul de la rente, les assureurs doivent convertir le capital en appliquant un coefficient dont la valeur est basée sur les tables de mortalité officielles et donc sur l’espérance de vie de l’assuré. De ce fait, le montant de la rente est en fonction de l’âge à compter duquel le bénéficiaire souhaite percevoir la rente. Pour un capital donné donc, la rente perçue à partir de 65 ans est plus élevée que celle versée dès 60 ans.

Fiscalité des contrats d'assurance vie

En termes d’assurance vie, le capital investi n’est pas soumis à l’impôt, mais les intérêts qu’il produit sont quant à eux imposables. Dans le cas d’une sortie en rente en revanche, les gains engrangés par le placement sont exonérés d’impôt, mais une fraction du montant de la rente est imposable. Cette part assujettie à l’impôt est définie en fonction de l’âge de l’assuré au moment du versement de la rente.

Imposition des revenus en assurance-vie

Sous quel régime sont imposés les revenus issus de l’assurance-vie ? Doivent-ils obligatoirement être déclarés ? Si oui, quelle est la marche à suivre pour le détenteur du contrat ?

Comment sont imposés les revenus des assurances-vie ?

Sous certaines conditions, les gains réalisés par l’intermédiaire des contrats en assurance-vie peuvent être soumis à l’imposition, auquel cas l’épargnant se doit d’en faire la mention dans sa déclaration de revenus. Si impôts à payer il y a, il est nécessaire pour l’épargnant de connaître à quel régime d’imposition il est soumis, parce qu’en matière d’assurance-vie, l’imposition s’avère assez complexe.

Pas de retrait, pas d’impôts

Le premier cas qu’il faut éclaircir, c’est lorsque l’épargnant n’a pas encore effectué de retraits (rachats) sur son contrat d’assurance-vie. Comme en principe, il n’a pas encore bénéficié des potentiels revenus de son contrat, ces derniers n’ont pas à figurer sur la déclaration et ne font donc l’objet d’aucune imposition. C’est valable pour les rémunérations 2017, à la condition donc qu’aucun rachat n’ait eu lieu cette année-là.

Le rachat entraine l’imposition des revenus

En revanche, si durant l’année, l’épargnant a effectué un rachat (de tout ou partie de son contrat d’assurance-vie), les revenus qu’il aurait engrangé deviennent imposable et doivent figurer sur la déclaration de revenus. Et le code qui régit cette imposition est assez complexe puisque plusieurs cas peuvent se présenter.

Tout d’abord, si l’épargnant retire l’intégralité de la somme figurant sur son contrat, le revenu qu’il aura perçu et qui sera imposable correspond à la différence entre le montant qu’il retire (la valeur actuelle du contrat) et la somme des cotisations qu’il a versées jusqu’alors.

Ensuite, s’il ne s’agit que d’un retrait partiel, on calcule en prorata la plus-value comprise dans la somme retirée et c’est ce revenu qui sera imposable. Si le montant est négatif, l’épargnant n’aura évidemment aucun impôt à payer.

Le flat tax pas encore en vigueur pour les revenus de 2017

Comme on le sait, la déclaration de 2018 concerne les revenus perçus par l’épargnant en 2017. Bien que le flat tax porte sur les versements effectués à partir du 27 septembre 2017, il ne sera en vigueur que l’année prochaine (ne tiendra compte que des revenus en 2018 donc). Pour les revenus en 2017, il faudra encore procéder avec l’ancien système.

La durée de détention, un facteur majeur dans la détermination du régime d’imposition

Si l’épargnant n’a pas attendu au moins 8 ans avant d’effectuer son premier rachat, deux cas de figures se présentent :

  • Soit la plus-value encaissée est intégrée à ses autres revenus et ainsi être soumise au barème progressif de l’impôt.
  • Soit elle fait l’objet d’un PFL (Prélèvement Forfaitaire Libératoire) qui est de 35% pour les 4 premières années et de 15% par la suite.
Après 8 ans de détention, le fisc accorde un abattement de 4 600 euros par personne et la plus-value est intégrée au barème progressif ou soumise à un PFL qui se monte à 7,5%.

Opter pour un PFL, cela engage à quoi au juste ?

Quand l’épargnant choisit l’option PFL, il charge son assureur de faire les prélèvements pour le fisc au moment où il effectue des retraits. Du coup, même si la déclaration desdites sommes est impérative, elles ne sont plus soumises à l’impôt.

A noter que le fait de choisir un PFL est effectué par l’épargnant au moment même où il effectue un rachat. Dès lors, il ne lui est plus possible de revenir au régime par défaut.

Les différentes cases à vérifier lors de la déclaration

C’est l’une des complications rencontrées lors de la déclaration puisque celle-ci comporte au moins 6 cases à vérifier. Ces cases, où doivent être inscrits les montants des plus-values, sont des rubriques qui, elles-mêmes, comportent différentes catégories.

Les cases qui intéressent ceux ayant opté pour le régime par défaut sont les cases 2CH et 2TS. La première est pour les « produits des contrats d’assurance-vie d’une durée d’au moins 8 ans » et la deuxième pour les « produits des contrats d’assurance-vie d’une durée inférieure à 8 ans et distributions ».

Pour ceux qui ont opté pour un PFL, ils doivent se reporter à la case 2EE « Autres produits de placement soumis à un prélèvement libératoire » (si leur contrat présente encore une durée inférieure à 8 ans) ou à la case 2DH « Produits d’assurance-vie et de capitalisation soumis au prélèvement libératoire de 7,5% » (si le contrat a été conclu il y a au moins 8 ans). Normalement, ces cases-là sont pré-remplies et l’épargnant n’a qu’à plus qu’à vérifier.

Source Ooreka
Justement, les deux cases restantes portent sur les prélèvements sociaux pour lesquels le fisc adopte une logique différente. En raison de l’adoption du prélèvement à la source, l'assiette des plus-values imposables sera le plus souvent différente des montants soumis aux prélèvements sociaux.

La première case 2BH est destinée à accueillir le montant des rachats de l’assurance-vie qui ont fait l’objet de prélèvements sociaux mais qui n’ont pas été soumis au PFL. Ceci permettra à l’épargnant de bénéficier de la CSG déductible. La deuxième case 2CG, quant à elle, est l’exacte opposée de la 2BH.

Assurance vie : Les fonds euro-croissance a la peine

Le Gouvernement s’attendait à ce que les encours en assurance-vie, surtout ceux des fonds euro-croissance, s’envolent. Il n’en a rien été, du moins pour l’année 2017, parce que les épargnants semblent encore méfiants vis-à-vis de ce nouveau dispositif.

Le fonds euro-croissance peine à séduire

Présenté par le Gouvernement comme la solution miracle pour les épargnants qui veulent gagner plus que ce qu’ils amassent avec le fonds en euros classique mais qui rechignent à prendre des risques démesurés, le fonds euro-croissance peine à convaincre... Et ce n’est pas tout à fait à cause de son rendement. L’année 2017 devait être celle de son essor, mais le fonds euro-croissance a présenté des chiffres bien en deçà de ceux escomptés. Le Gouvernement français comptait pourtant là-dessus pour hausser le montant des financements des entreprises, et ce, à l’aide des encours accumulés. Pourquoi ce manque d’intérêts des épargnants malgré les promesses de gains élevés ?

A peine plus rentable que le fonds en euros classique

Ce n’est plus un secret, le fonds en euros classique, bien que très fiable, présente des revenus assez moindres. Mais cela ne l’a pas empêché de rester le contrat d’assurance-vie préféré des français en 2017. Pour les épargnants, la sécurité reste donc primordiale. De prime abord alléchant, le fonds euro-croissance ne présente finalement qu’un taux légèrement supérieur au fonds classique, mais avec une dose de risque (certes modérée) en plus. Ceci explique en partie le manque de succès qu’a eu cette offre auprès des épargnants. Mais il y a également le manque de clarté sur les rendements servis.

Les fonds euro-croissance, comment ça marche au juste ?

Le fonds euro-croissance est une version plus dynamique de l'assurance vie que son homologue classique sans toutefois atteindre le niveau de risque des unités de comptes. Le capital de l’épargnant fait bien l’objet d’une garantie (partielle ou totale), mais à condition que le contrat dure au minimum 8 ans. Ce délai assez long permet à l’assureur d’investir l’encours dans des secteurs à risque mais également prometteur. En principe, c’est donc du gagnant – gagnant. Sauf que dans la pratique, le fonds euro-croissance a fait pâle figure en 2017, avec seulement 1,9 milliards d’euros d’encours, un score médiocre quand on constate que ceci ne représente 0,11% du total de l’assurance-vie. Depuis, ce taux est passé à 0,13%, soit 2,3 milliards d’euros d’encours, ce qui est encore largement insuffisant.

Comment remonter la pente des taux d'interêts faibles ?

Le Gouvernement étudie une solution pouvant relancer l’intérêt des épargnants pour le fonds euro-croissance. Le Ministère des Finances préconise entre autres « l’affichage d’un rendement unifié », une pratique déjà en vigueur sur les fonds en euros. Ceci incite les assureurs à communiquer aux épargnants l’évolution des placements, à la fois la partie placée en fonds en euros et celle investie dans les secteurs dits à risque. Et le rendement récolté par chaque épargnant dépendra des paramètres qu’il aura choisi lors de la signature du contrat, en l’occurrence la durée du placement ou encore le niveau de garantie. Au début dudit contrat, un taux de base est fixé, mais celui-ci peut augmenter en valeur en fonction de la durée du placement.

Relance problable du Ministre de L'économie. Est-ce que ce sera suffisant ?

Rien n’est moins sûr puisqu’avec cette démarche et selon les estimations de M. Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, les solutions apportées devraient faire passer les encours à 20 milliards d’euros d’ici 2 ans. Il est vrai que c’est 9 fois plus qu’à l’heure actuelle, mais cela ne représentera encore que 1,2% du total de l’assurance-vie. Le fonds en euros classiques semble encore avoir de beaux jours devant lui parce que force est de constater que les épargnants ne sont pas prêts à renoncer à la sécurité qu’il apporte.

Rachat de Trimestres en 2018 : Pourquoi c'est une mauvaise idée

L’année 2018, année blanche, n’est pas la meilleure période pour racheter des trimestres. En effet, l’absence d’imposition implique une opération non rentable pour le contribuable.

Rachat de trimestres durant l’année blanche : une mauvaise idée

Le rachat de trimestres est une pratique courante dont l’utilité n’est plus à prouver surtout pour ceux qui n’en disposent pas suffisamment pour un départ à la retraite à taux plein. Racheter des trimestres a pour conséquence l’amélioration du montant de la pension de retraite sans parler du bénéfice sur le plan fiscal. A cause du prélèvement à la source qui fait de 2018 une année blanche, les opérations de rachat réalisées cette année ne procurent pas les avantages fiscaux qu’elles apportent en temps normal.

Le rachat de trimestres est tout à fait envisageable pour un salarié qui, à son départ à la retraite, ne comptabilise pas le nombre de trimestres requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Cette opération est régie par de nombreuses règles telles que le respect des barèmes de prix, la condition d’âge (de plus de 20 ans et moins de 67 ans) ou encore des tranches pour le calcul des versements. L’information importante à retenir cependant est que les sommes versées pour le rachat de trimestres ne sont pas assujetties à l’impôt sur le revenu. L’avantage fiscal qu’offre le rachat de trimestres est que les versements sont déductibles des revenus imposables. Une telle opération permet donc de diminuer l’impôt sur le revenu.
Or, le dispositif fiscal qu’est le prélèvement à la source change la donne pour l’année 2018. En effet, afin que l’Etat puisse mettre en place cette nouvelle mesure sans imposer un double prélèvement aux contribuables, l’année 2018 est déclarée année « sans impôt ». De ce fait, la rentabilité d’un rachat de trimestres durant cette année blanche est fortement diminuée puisque le contribuable ne peut profiter de l’économie d’impôt qu’il procure habituellement. Pour information, l’économie d’impôt engendrée par une telle opération diminue de quelques années la durée de retour sur investissement. En bref, si un contribuable rachète donc des trimestres cette année, il ne peut profiter d’un bon rendement puisque son opération ne lui permet pas de bénéficier de l’économie d’impôt.

Il est plus judicieux dans ce cas d’attendre l’année prochaine pour acquérir les trimestres manquants pour un départ à la retraite à taux plein.

Exception

Il existe tout de même une exception puisque les personnes qui perçoivent des revenus exceptionnels au titre de cette année blanche peuvent rentabiliser le rachat de trimestres. Pour information, les revenus exceptionnels tels que les intérêts, les dividendes, les plus values mobilières et immobilières ou encore les gratifications surérogatoires sont assujettis à l’impôt. Ainsi, un contribuable qui doit s’acquitter d’un impôt sur ses revenus exceptionnels peut racheter des trimestres et ainsi réduire la somme due. Bien entendu, la performance d’une telle opération ne sera pas plus importante que celle réalisée par un rachat au cours d’une année normale. En effet, le rendement sera étroitement lié à l’importance des revenus exceptionnels comparée aux revenus récurrents.

Assurance-vie : Les offres les plus intéressantes en 2017 ?

Les fonds en euros classiques rendus presque littéralement sans intérêt par l’inflation, les épargnants se cherchent une échappatoire pour essayer de grappiller des revenus supplémentaires ici et là. Vers qui ou vers quoi au juste devraient-ils se tourner ?

Les fonds en euros classiques s’essoufflent, quelles sont les solutions ?

Notamment à cause de l’inflation et des divers prélèvements sociaux, le fonds en euros n’a pas été vraiment l’investissement le plus rentable en 2017, loin s’en faut. Plébiscité pour sa sécurité et son garanti, le fonds en euros rapporte un revenu moindre à l’épargnant et tend même à baisser le pouvoir d’achat de celui-ci. Ne rapportant en moyenne que 1,5 à 1,6%, il a du mal à faire face à l’inflation qui s’est chiffrée à 1,2% l’année dernière.
Est-ce que c’est une raison suffisante pour abandonner le fonds en euros et annuler son contrat d’assurance-vie ? Motif d’espoir, ce cas n’est pas généralisé et certains épargnants ont pu engrenger des revenus supérieurs à 2% auprès de certains assureurs. La situation n’est donc pas à ce point désespérée puisque le fonds en euros présente toujours les mêmes avantages (fiscaux, en l’occurrence) et, en cherchant le meilleur assureur et en optant pour la bonne formule, l’épargnant peut espérer des revenus plus conséquents.

L’immobilier : une valeur sure

Selon les chiffres dévoilés, les fonds en euros à dominante immobilière ont donné satisfaction à leurs souscripteurs en 2017. Avec leur contrat « Sérénipierre », les assureurs Primonial et Suravenir ont pu offrir un rendement maximal de 3,40 % à l’année, ce qui en fait le contrat le plus rentable dans la catégorie des fonds en euros dits « alternatifs ». Investi à 80% dans la pierre, le contrat de Primonial et Suravenir est un investissement qui « ne dégrade pas le rendement », selon les dires de M. Bernard Le Bras, président de Suravenir. Les contrats « Euro Innovalia » de chez Generali et « Europierre » de chez CD Partenaires complètent le podium avec des rendements supérieurs à 2,5%.

Les investissements à risque

C’est connu, dans le monde de l’assurance-vie, quand on joue la carte de la sécurité, on ne peut espérer qu’un revenu moindre. Et plus on prend des risques, plus on a de chances d’engranger des plus-values, avec toutefois la forte probabilité de ne rien gagner du tout. On fait bien sûr allusion aux fonds opportunistes et aux fonds dynamiques. Les premiers consistent à investir librement tandis que les seconds sont surtout axés sur la diversification des actions. Dans les deux cas, l’épargnant s’en remet à la réalité des marchés. Dans la catégorie « fonds opportunistes », le meilleur élève en 2017 a été Spirica (une filiale du Crédit Agricole) avec son offre « Euro Allocation Long Terme » et un rendement se chiffrant à 3% l’an. Quant à la catégorie « fonds dynamiques », la palme revient à l’offre de Primonial et Oradéa (une filiale de Société Générale) qui a présenté fièrement un revenu moyen annuel de 4,05%.

La diversification d’une partie de l’épargne sur des supports à risque est une condition sine qua non pour arriver à de tels résultats. Si l’épargnant ne se sent pas assez téméraire, il doit donc passer son chemin et se contenter des fonds en euros dits classiques. Cela dit, il lui reste une alternative pouvant lui faire gagner un peu plus, avec des risques à peu près modérés. Il s’agit des fonds eurocroissance. Comme ce sont des fonds qui ne garantissent pas l’épargne durant les huit premières années de souscription, les taux dévoilés en 2017 ne sont pas définitifs donc le classement est à relativiser. Les trois premières places de ce classement sont occupées dans l’ordre par la Bred-Banque Populaire, l’Agipi et Axa avec respectivement 3,84%, 3,80% et 3,25%. A noter que durant les 8 années suivant la souscription, l’assureur n’est pas légalement tenu de rembourser la somme investie et c’est donc là que se situe le plus gros risque.

Encore plus risqués mais pouvant rapporter gros, l’investissement sur des supports en unités de compte est l’idéal pour ceux qui ne veulent pas se contenter de fonds ne présentant en termes de rendement que 0,5 ou 1% de plus par an que les fonds en euros classiques. La possibilité de pertes est bel et bien présente, mais en sachant que les SCPI (société civile en placement immobilier) ont rapporté 3,5% à 4,5% l’année dernière, il est judicieux de se pencher sur la question. Axés également sur le marché de l’immobilier et le marché boursier, les supports en unités de compte ont même permis à certains « chanceux » d’enregistrer des gains supérieurs à 10%.

Gestion déléguée

Cependant, il n’est pas donné à tout le monde de maîtriser le monde de la bourse et du marché immobilier. Qu’à cela ne tienne, les assureurs (pas tous, mais un grand nombre) proposent aujourd’hui à leurs clients des mécanismes visant à faciliter la diversification, et ce, par l’intermédiaire de portefeuilles modèles, par exemple. L’épargnant peut également mandater un assureur pour que celui-ci gère à sa place ladite diversification. Il faut seulement qu’il précise au mandataire le niveau de risque qu’il est prêt à prendre. Pour l’année 2017, ceux qui ont eu recours à ce procédé n’ont pas trop eu à le regretter. Même les plus prudents ont pu enregistrer des gains supérieurs à ce qu’ils auraient gagné avec des fonds en euros classiques. Pour les courageux mais pas téméraires, ceux qui ont opté pour une certaine équilibre donc, les résultats sont également encourageants avec un rendement allant de 6 à 7%. Et pour ceux qui ont misé gros, nombreux sont ceux qui ont enregistré des gains supérieurs à 10%.

Pourquoi souscrire à une assurance dépendance ?

Lorsqu’on vieillit ou lorsqu’une maladie survient, il devient parfois difficile d’accomplir les gestes du quotidien. Si une personne a du mal à se lever, s’habiller, se laver ou se nourrir, cela signifie qu’elle est dans un état de dépendance. C’est à dire qu’elle a besoin d’une aide médicalisée adaptée.

En plus du vieillissement de la population, l’augmentation de la durée de vie risque d’accentuer ce phénomène de dépendance dans la population Français.

Qu'es-ce que la Dépendance ?

La dépendance désigne l’incapacité d’une personne à réaliser des gestes du quotidien.

Il existe 2 types de dépendance :

  • la dépendance physique (exemple : paralysie, accident, ...)
  • et la dépendance psychologique (exemple : maladie d’Alzheimer, ...).
Actuellement, il y a plus d’ 1,2 million de personnes de plus de 60 ans en situation de dépendance. Les prévisions annoncent qu’en 2040, ce chiffre pourrait osciller entre 1,7 et 2,2 millions de personnes.

Parmi les personnes dépendantes, 40% d’entre elles vivent dans des établissements d’hébergement pour personnes dépendantes, les autres profitent de services de maintien à domicile ou bénéficient de l’aide d’un proche.

Pourquoi souscrire à une assurance dépendance

Confrontés à leurs propres problèmes budgétaire, las actifs n’ont souvent pas les moyens financiers d’assumer la prise en charge d’un proche dépendant. De nombreuses aides existent pour aider les dépendants à pouvoir financer leur prise en charge.

A noter : Dans une maison de retraite, le coût moyen d’un résident en France est de 2 900€/Mois.

De plus, la perte d’autonomie exige une attention de tous les instants additionnée à une compétence médicale. Actuellement, ce sont près de 8,3 millions de personnes qui aident comme ils peuvent leurs proches en situation de perte d’autonomie. La dépedance reste le premier pas vers une démarche responsable envers vos descendants : personne n’a envie de laisser en héritage une charge morale et financière liée à la dépendance.

Effectivement, quand la dépendance arrive, l’entourage de la personne touchée peut se retrouver fortement déstabilisé, voir démuni. C’est ainsi tout le cercle familial qui est boulversé, il est donc important de lui simplifier la vie en s’en remettant à un professionnel de la dépendance qui va s’avoir comme guider et accompagner cette personne.

Quelles sont les garanties proposées par un contrat d’assurance dépendance ?

Quelque soit l’assurance, les contrats de dépendance présentent souvent les mêmes garanties, à des coûts plus ou moins similaires. Astucieusement, il est recommandé d’utiliser un comparatif d’assurances ou encore faire appel à un courtier pour bénéficier de précieux conseils.

Généralement, ces contrats comprennent :

• Un capital dépendance : Versement qui permet de faire face aux principales dépenses en cas de perte d’autonomie.
• Une rente dépendance : Versement jusqu’à la fin de vie, au cas où vous perdez votre autonomie. Le montant de cette rente dépendance dépend des garanties souscrites et de des cotisations déjà versées.
• Un services d’assistance, Mieux appréhender la perte d’autonomie grâce aux services proposés par les assurances comme une aide à domicile, un jardiner, ...

Auteur : Chalmont Maxime



Easy Vie, une assurance qui facilite la vie ?

La Banque Postale se lance également dans l’assurance-vie en ligne, et ce, par l’intermédiaire de sa filiale de courtage en ligne EasyBourse, avec le concours du distributeur internet Advize et en collaboration avec CNP Assurances. Le nouveau dispositif a été baptisé « Easy Vie ».

Qui domine le marché de l’assurance-vie en ligne ?

Même si elles ne sont pas encore près de rendre obsolètes les banques et les compagnies d’assurance dites « traditionnelles », celles qui proposent leurs services en ligne connaissent un essor considérable ces dernières années. En effet, on constate une augmentation notable du nombre de souscripteurs préférant contracter une assurance-vie en ligne parce que les frais de gestion, paraît-il, y sont beaucoup moins onéreux et les frais de versement quasi inexistants. Et justement, dans ce domaine, quel assureur a su tirer son épingle du jeu et dominer le secteur ? Qui talonnent ce dernier ? Pour essayer d’y apporter une réponse, voyons les chiffres réalisés par les différents acteurs de ce marché durant l’année 2017.

Les courtiers en ligne

Les assurances-vie en ligne ont surtout connu leur plus grande « évolution » lors des années 2015 et 2016. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’en 2017, les acteurs de ce marché se sont faits un peu plus discrets. Si, en tout, on a comptabilisé 1 656 milliards d’euros d’en-cours en assurance-vie, seuls 20 milliards l’ont été chez les courtiers en ligne. Peu d’actions notables, si ce n’est de la part de Nalo et de MieuxPlacer qui ont lancé de nouvelles offres. Forts de leur notoriété, les fintechs Yomoni, Grisbee et autre WeSave ont choisi de faire profil bas, ce qui ne les a pas empêché de faire progresser leurs chiffres, mais en restant derrière les non-moins célèbres courtiers tels que Linxea, Altaprofits ou Mes-Placements ainsi que les banques en ligne comme Boursorama, Fortuneo ou ING Direct.

Classement des assureurs

Comme on le sait, les courtiers et les banques ne sont, en quelque sorte, que des intermédiaires puisqu’en réalité, la gestion des contrats d’assurance-vie revient aux compagnies d’assurance. Et parmi les compagnies d’assurance proposant des services en ligne, c’est Generali qui mène la barque, comme ce fut déjà le cas depuis plusieurs années. Ce succès s’explique en parte par les partenariats que Generali a conclu avec les banques comptant le plus grand nombre de clients en France, à savoir Boursorama et ING Direct. Et même s’il faudra attendre la moitié du mois de mars 2018 pour connaitre les véritables chiffres réalisés par Generali en 2017, on est déjà sûr que la compagnie reste encore au sommet. Mais Suravenir commence à pointer le bout de son nez. Justement, la filiale du Crédit Mutuel Arkea propose une meilleure rémunération que Generali (pour l’année 2017 en tout cas). Mais les 200 000 contrats conclus par Suravenir l’année dernière (pour un total d’en-cours se montant à 7,3 milliards d’euros et une collecte brute de 1,3 milliard d’euros) font encore pâle figure comparés aux 296 758 contrats de Generali (10,67 milliards d’en-cours) en 2016. Bien loin derrière, mais sur le podium quand même, on retrouve Spirica (gestionnaire d’assurance vie pour le compte de BforBank) avec 1,14 milliards d’euros d’en-cours et 219,8 millions d’euros de collecte brute (30 803 contrats).

Classement des banques

Pour l’heure, il est difficile d’établir un classement réactualisé pour les banques en ligne puisque bon nombre d’entre elles refusent encore de communiquer leurs chiffres pour 2017. Il faut donc se référer aux chiffres de 2016, lesquels ne reflètent plus forcément la réalité puisque déjà, l’écart entre les 3 premières banques était moindre. Sur la première marche, on retrouvait Fortuneo avec un peu plus de 4,25 milliards d’en-cours. Mais Boursorama la talonnait de très près puisque ses en-cours à elle se montaient à 4,2 milliards d’euros. Et toujours pas loin derrière, il y avait ING Direct avec 4,1 milliards d’euros d’en-cours.
Ce classement a de grandes chances d’être chamboulé pour 2017 quand on sait que Generali, le partenaire principal de Boursorama et d’ING Direct, a augmenté ses frais de gestion des assurances-vie en ligne, au grand désarroi des détenteurs de contrat Boursorama Vie et celui des nouveaux souscripteurs d’ING Direct Vie.

 

Assurance vie : Faibles rendements des fonds en euros

Le taux de rendement de l’assurance vie ne cesse de décroitre ces dernières années. Les causes de ce phénomène sont multiples : Baisse des taux, contraintes et normes des régulateurs, gestion de la participation aux bénéfices ... Proches désormais des taux du Livret A, l'assurance vie permet cependant plus d'opportunités d'investissement. Retour sur une baisse régulière des performances depuis plusieurs années.

Baisse de rendement des fonds en euros

Après une performance moyenne de 5,3% en 2000, de 3.70% en 2009, de 4.20% en 2008, de 2,3% en 2015 et de 1,8% en 2016, la tendance se poursuit encore cette année : le rendement moyen des fonds en euros s’amenuise. En effet, les prévisions montrent une possible perte de point entre 0,3 et 0,4, soit une rémunération moyenne tournant autour de 1,5% en 2017. Privilégiés par les français, les fonds en euros (placements sécurisés) ne cessent de décevoir. Le recul des rendements pour cette année 2018 risquerait de pousser les épargnants à revoir la gestion de leur assurance vie.

Quelles sont les raisons de cette tendance à la baisse ?

La baisse des rendements obligataires impacte grandement sur les fonds en euros puisque la majeure partie des épargnes sont investies en obligations d’Etat.
La législation régissant la gestion des fonds en euros est très stricte, les assureurs doivent faire preuve de prudence et ils ne disposent donc pas d’une totale liberté quant à la gestion des fonds à leur disposition. En général, environ 80% des investissements sont utilisés pour les emprunts d’Etat, les bons du trésor et les obligations d’entreprises. Or, ces dernières années, les taux d’intérêts des titres obligataires ainsi que ceux des obligations d’entreprise n’ont pas cessé de baisser. Il n’est alors pas surprenant que les assureurs ne puissent pas être performants sur le marché obligataire. Toute action entreprise pour doper la performance peut rester vaine si malheureusement les taux obligataires continuent de décroitre.

Un faible taux d’intérêt des titres est une arme à double tranchants puisqu’il peut être favorable dans la mesure où le prix des obligations évolue à la hausse. Les assureurs disposant d’un stock important d’obligations à faible rendement peuvent ainsi les amortir durant la période de baisse du taux obligataire. Dans l’hypothèse où les taux remontent, et donc la rémunération des obligations plus avantageuse, il n’est pas évident pour les compagnies d’assurance de renouveler leur stock en un lapse de temps aussi court.

Des actions très restreintes

La baisse constante des taux obligataires n’est pas le seul frein à la performance des compagnies d’assurance. De nombreuses contraintes sont également à l’origine des faibles rendements enregistrés par les actifs en euros. En effet, des normes de solvabilité ne permettent pas aux assureurs de disposer à leur guise de l’argent des épargnants. Ainsi, ils n’ont pas la possibilité d’investir dans des actifs plus risqués au-delà d’un certain seuil. Les investissements engagés dans ces actifs ne sont en moyenne que de 5 à 10% des épargnes pour les actions et de 5% pour les actifs immobiliers. Pourtant, ces types de placement permettent incontestablement de booster les rendements des fonds en euros.

En outre, le rendement des fonds en euros est également en baisse à cause de la recommandation du régulateur qui n’est autre que l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). En effet, ce dernier préconise la prudence aux assureurs en leur demandant d’alimenter un peu plus leur compte de réserve afin d’augmenter la provision pour participation aux bénéfices (PPB). Pour information, le taux de rendement proposé par les compagnies d’assurance ne correspond pas toujours à la performance réelle des fonds en euros. En effet, les assureurs approvisionnent leur compte de réserve en mettant de côté une partie de leurs bénéfices. Les réserves de rendement ainsi constituées (représentant pas moins de 3% de l’encours des actifs en euros) leur permettent de proposer aux souscripteurs d’assurance vie un taux plus stable durant la période où le rendement est plus faible. Et comme si ces contraintes ne suffisaient pas, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) a reçu l’autorisation, depuis la loi Sapin 2 de 2016, de modifier au besoin les règles de dotation et de reprise de la PPB. Cette disposition a été prise afin d’inciter les assureurs à faire preuve d’encore plus de prudence.

Dans le contexte actuel, les assureurs émettent une certaine réserve quant à l’utilisation de leur PPB. Une bonne gestion des réserves de rendement est primordiale pour eux. Et puisque pour le moment les compagnies d’assurance ignorent encore si cette tendance à la baisse va se poursuivre, elles préfèrent s’abstenir.

Selon les spécialistes, la performance des actifs en euros pourrait atteindre un seuil plancher cette année 2018 avant de remonter légèrement aux cours des prochaines années. Ils espèrent également que les taux d’intérêt des emprunts d’Etat vont connaitre une hausse.

Quelle alternative pour les souscripteurs d’assurance vie?

D’une importance capitale, le choix d’un contrat s’annonce difficile pour les épargnants. Ces derniers ont tout intérêt à signer les contrats leur proposant un rendement satisfaisant. Malheureusement, la performance des fonds en euros (placement autrefois considéré comme sans risque avec un bon rendement) est loin de répondre à leurs attentes. Afin d’obtenir le rendement souhaité, les épargnants doivent accepter de prendre des risques en diversifiant les placements. Pour faire d’une pierre deux coups, ils peuvent investir dans les actions. Une initiative qui non seulement leur permet de financer les entreprises mais également d’espérer une meilleure rémunération de leurs épargnes.

Comment tirer le maximum de profit avec son assurance-vie en 2018

Les contrats d’assurance vie connaissent actuellement de nombreux chamboulements. Entre baisse de taux et réforme gouvernemental, les épargnants se doivent d’être vigilants et réagir pour ne pas en subir les éventuelles conséquences néfastes.

Assurance-vie : quelle formule est la plus profitable ?

Ce n’est pas un euphémisme, vu le contexte actuel, les souscripteurs d’assurance-vie ne dorment plus que d’un seul œil. En effet, les bouleversements fiscaux prévus pour cette année, les rendements moindres obtenus par les détenteurs de fonds en euros... autant de facteurs qui suscitent l’inquiétude chez les épargnants. Il semble bien loin le temps où les contrats d’assurance vie étaient considérés comme quasiment sans risque. Pour les contractants, il s’agit maintenant de bien se renseigner et de choisir le bon contrat pour espérer augmenter autant que faire se peut les revenus ou, au pire, limiter les pertes.

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Les voyants ne sont pas encore au rouge, mais presque !

Les épargnants sont de plus en plus sceptiques vis-à-vis des assurances vie à en croire les chiffres enregistrés en 2017. De plus de 14 milliards d’euros en 2016, les collectes ont diminué de moitié l’année suivante, se montant à 7,2 milliards d’euros pour être plus précis. Et on ne peut pas tout à fait donner tort aux épargnants puisque, par exemple, les fonds en euros ont vu leur rendement reculer à 1,8% en 2017 et selon les observations, cela ne va pas aller en s’arrangeant. On parle pour cette année d’un rendement à 1,5%.

Cela dit, on trouve encore pour les meilleurs contrats des rendements à 2% et plus auprès des associations d’épargnants ou des distributeurs en ligne (Fortuneo, linxea, Mes-Placements...) , tout comme on a enregistré des taux en dessous de 1% pour les pires contrats. A titre de comparaison, le livret A est à 0,75% et de tous frais et d'impôts). Avec un taux aussi faible, on imagine bien que les épargnants y ont perdu de l’argent, compte tenu de l’inflation et des frais. Les détenteurs de ce type de contrat se demandent désormais s’ils ne devraient pas ignorer le côté sécurisant des fonds en euros et prendre un peu plus de risque, à savoir s’orienter vers d’autres contrats plus dynamiques.

Les fonds en euros : fiables mais trop peu intéressants

On l’a vu, les rendements des fonds en euros ne cessent de dégringoler et pourtant, ce type de contrat compte toujours le plus grand nombre de souscripteurs. L’année dernière, ils constituaient encore 72% des sommes collectées. Ceci s’explique sans doute par le fait qu’avec un tel contrat, même s’ils savent que leur gain sera moindre, les souscripteurs n’ont pas à se soucier de la fluctuation des marchés financiers.

La réforme pour pousser les épargnants à « se mettre un peu plus en danger »

La réforme qui devrait entrer en vigueur en 2019 prévoit, entre autres, des avantages fiscaux pour les épargnants qui injectent leur contrat d’assurance vie dans le capital des PME-ETI. Miser ainsi sur les marchés financiers, via les unités de comptes (UC) des contrats multisupports n’est pas sans risque, loin s’en faut. A terme, le souscripteur peut se retrouver avec une somme inférieure à son capital de départ. Mais dans le cas où tout se passe bien, les revenus peuvent être vraiment intéressants. De plus, il est possible pour le souscripteur de sécuriser une partie de son épargne en laissant cette dernière en fonds en euros, lui donnant ainsi la possibilité de garder, en quelque sorte, un « bas de laine ». Les novices en termes de marché boursier n’ont pas trop de soucis à se faire parce que, dans la plupart des cas, les assureurs proposent de gérer à leur place les contrats multisupports.

Euro-croissance : un mix de fonds en euros et fonds multisupports

Pour les courageux mais pas téméraires, qui aimeraient booster un peu leurs revenus mais qui craignent beaucoup les pertes d’argent, les fonds euro-croissance pourraient bien être le compromis qu’il leur faut. Dans ce cas de figure, l’épargne est divisée en deux : la première part (la plus grande) est versée en fonds euros-croissances garantis à terme tandis que la deuxième est investie sur des marchés plus risqués mais qui peuvent s’avérer plus rentables.

Boursorama assurance vie : Les bons résultats de 2017

En 2017, Boursorama Vie a de nouveau offert à ses adhérents le meilleur de l’assurance vie avec un taux de 2,10% pour son fonds en Euro, Euro Exclusif (performance nette de frais de gestion). Rapellons que la moyenne des contrats en euros 2017 devrait a peine atteindre 1,50%.

De plus, les performances sur son service de Gestion Pilotée affichent également des performances nettes de frais de gestion allant de +4,80%* pour le profil défensif à +11,58%* pour le profil offensif.

Performances cumulées des contrats de Boursorama Vie en 2017

perforamances boursorama assurance vie 2017

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L’investissement sur les supports en unités de compte supporte un risque de perte en capital puisque la valeur est sujette à fluctuation à la hausse comme à la baisse dépendant notamment de l’évolution des marchés financiers. L’assureur s’engage sur le nombre d’unités de compte et non sur leur valeur qu’il ne garantit pas.

Les très bonnes performances de la Gestion Pilotée 

Le contrat Boursorama Vie permet, sans aucuns frais d’entrée ni d’arbitrage, de déléguer la gestion de son épargne à Generali Vie avec l’expertise d’Edmond de Rothschild Asset Management. 
De plus, seuls 300€ sont necessaires à l'ouverture d'un contrat. Avec de telles performances et des frais aussi sérrés, le contrat en gestion pilotée de Boursorama vie offre la qualité de la banque privée accessible à tous.

La performance sur 5 ans, selon le mandat adapté à chaque investisseur, est comprise entre +27,00% pour le mandat le plus défensif et +48,80 % pour le mandat le plus offensif, nets de frais de gestion et bruts de prélèvements sociaux ou de fiscalité.

Les avantages de la Gestion Pilotée de Boursorama Vie 

Les contrats d'assurance vie en gestion pilotée permettent à Boursorama de proposer :

  • 5 mandats de Gestion Pilotée performants et accesssibles dès 300€ d'investissements
  • Aucun frais supplementaire par rapport à un contrat en gestion libre
  • Un accès à tout moment des performances du contrat en ligne avec le détail des allocations investies + un rapport mensuel automatisé.

+2,10% pour le contrat Euro Exclusif, un fonds 100% en euros et 100% sans risque

Euro Exclusif est un fonds diversifié à capital garanti (déduction faite des frais de gestion) géré par Generali Vie et accessible sans aucune contrainte d’Unités de Compte.

Depuis sa création fin 2012, il s’impose comme l’un des meilleurs de sa catégorie avec un rendement cumulé sur les cinq dernières années de 15,77 % nets de frais de gestion et a délivré, en 2017, une performance de 2,10 % nets de frais de gestion en 2017, bien supérieure à la moyenne du marché attendue à 1,47 % nets de frais de gestion.

Les avantages du contrat Euro Exclusif de Boursorama Vie

Euro Exclusif propose un investissement à capital garanti avec des frais parmi les plus bas du marché :

  • Aucun frais d’entrée
  • Aucun frais de versement
  • Une adhesion et une gestion 100% en ligne

Performances du contrat Euro Exclusif de 2012 à 2016

performances boursorama vie 2012 à 2016

A propos de Boursorama

Boursorama, filiale du groupe Société Générale, est un acteur majeur de la banque en ligne en Europe.

En France, Boursorama est la banque en ligne de référence : plus de 1 200 000 clients font confiance à son offre bancaire innovante, simple, pas chère et sûre. Son portail, www.boursorama.com, est classé n°1 des sites nationaux d’information financière et économique en ligne.

 

Assurance vie 2017 : Les meilleurs fonds en euros immobilier

L’assurance vie comptait 1682 milliards d’Euros d’encours en octobre 2017. Ce placement financier, reste de loin le placement préféré des Français. Véritable couteau suisse de la finance, l’assurance vie permet d’épargner, protéger ses proches, préparer sa retraite, mais également d’optimiser fiscalement son épargne.

Malgré une baisse continue des performances des contrats depuis plusieurs années, les français continuent d’investir majoritairement sur des fonds en euros avec un rendement garanti, mais qui diminue d’année en année. Ainsi la moyenne 2017 des contrats d'assurance vie en Euros devrait difficilement atteindre 1,5% alors que l’inflation devrait dépasser 1%... Diminué des frais du contrat et des impôts, les rendements nets de l’assurance vie en 2017 seront ainsi négatifs pour certains contrats.

C’est dans ce contexte que les Français, à la recherche de solutions d’investissements plus rémunératrices, se tournent de plus en plus vers des fonds en euros qualifiés de « plus dynamiques » car ils intègrent souvent une partie investie en immobilier ou sur d’autres unités de compte. Les performances de ces contrats surperforment ainsi de 1 ou 2 points les contrats en Euros « Classiques » avec des performances en 2017 autour de 3%. En revanche, le risque s’avère être légèrement plus élevé. De plus, ces contrats imposent aux souscripteurs d’investir une partie de leur épargne sur des unités de compte afin de garantir ces rendements.

Tour d’horizon des meilleurs fonds en euros « immobiliers» 

1- Suravenir Opportunité distribué par Suravenir (Crédit Mutuel Arkea)

Performance :
En tête depuis plusieurs années des palmarès, sa performance 2017 s’affiche à 2,80%, bien au delà de la moyenne 2017 des contrats qui devrait s’orienter vers 1,5%.

Ce fonds propose en effet une gestion diversifiée alliant obligations, immobilier et actions.

Frais :
Les frais du contrat Suravenir opportunité sont parmi les plus bas du marché avec :

  • Des frais de gestion à 0,6% pour les fonds en € et en UC
  • Des frais de versement gratuits
  • Les frais d’arbitrages gratuits

Assureur :
Derrière ce fonds, se trouve Suravenir, filiale du Crédit Mutuel Arkéa.

Distributeur :
Le contrat est le contrat phare, notamment distribué chez Fortuneo, filiale également du Crédit Mutuel Arkea.

promo assurance vie fortuneo2

 

 

 

2- Euro Allocation Long terme (Spirica)

Performance :
Investi majoritairement en immobilier, sa performance est de 3% en 2017.
En revanche, ce contrat est plafonné à 100 000 € de versement et inclus une pénalité de 3% en cas de désinvestissement dans les 3 ans.

Frais :
Les frais du contrat Euro Allocation Long terme sont bas et compétitifs
  • Des frais de gestion à 0,7% pour les fonds en € et de 0,5 % pour les UC
  • Des frais de versement gratuits
  • Les frais d’arbitrages gratuits

Assureur :
Spirica est une filiale du Crédit Agricole, ce qui en fait un assureur solide

Distributeur
On retrouve ce contrat chez LinXea

promo assurance vie linxea

 

 

3- Serenipierre Securité Pierre euro (Suravenir)

Performance :
Principalement investi en immobilier tertiaire depuis 2012 (bureaux, santé et commerce) , la performance ce contrat est bien au dessus du marché avec un taux de 3,40% en 2017.
En revanche, l’assureur impose de placer au moins 50% en unité de compte. De plus le ticket d’entrée est assez élevé, car il faudra débourser 10 000 € pour y ouvrir un contrat.

Frais
Les frais du contrat Serenipierre sont compétitifs mais plus élevés que les 2 contrats pré-cités.
  • Des frais de gestion à 0,8% pour les fonds en € et de 0,95 % pour les UC
  • Des frais de versement de 5%
  • Les frais d’arbitrages de 0,8% avec un minimum de 15€
 Assureur :
Derrière ce fonds, se trouve Suravenir, filiale du Crédit Mutuel Arkéa.

Distributeur :
Ce contrat est proposé chez Primonial

Suppression du RSI en 2018 : Quelles conséquences pour les TNS ?

Début septembre 2017, Edouard Philippe a confirmé l’adossement du RSI au régime général de sécurité sociale dès le 1er janvier 2018.C'est ainsi un certain nombre de mesures de simplification administrative qui vont être mises en place afin de facilité la vie administrative des indépendants.

Un planning de 2 ans pour proceder au transfert du RSI vers les caisses du régime général

A partir du 1er janvier 2018, la gestion sociale des travailleurs non salariés sera transférée au Régime Général des salariés.
Compte tenu du passif difficile du RSI et des nombreuses irrégularités pointées par les TNS, cette modification semble être une bonne nouvelle pour les indépendants. Cependant, une telle réforme va s'accompagner d'un train de mesures censées simplifier les démarches administratives des Travailleurs non salariés.

Le gouvernement se donne une durée de 2 ans, du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2019 pour assurer la transition complète vers le régime général.

Rappel des missions du RSI (Régime Social des Indépendants)

Le RSI, dédié aux travailleurs non salariés à plusieurs missions :

  • La liquidation des retraites des artisans et commerçants,
  • La gestion de l’assurance maladie de l’ensemble
  • La collecte des cotisations,
  • Le recouvrement des cotisations (assurance maladie, maternité...)
  • Prévention et l'accompagnement des indépedants en matière de risque et de santé.

Ainsi l'ensembre de ces missions seront progressivement transférées et reprises par les caisses du régime général :

  • CPAM pour l’assurance maladie,
  • CARSAT pour la retraite
  • URSSAF pour les cotisations et contributions sociales

Intégration au régime général, mais avec un un régime de protection sociale spécifique

Compte tenu des spécificités des travailleurs indépdentant (prestations et couvertures sociales distinctes des salariés affiliés au régime général) les TNS bénéficieront d'une organisation dédiée qui prendra en compte les spécificités de leur statut.
Ainsi, les Travailleurs Non Salariés conserveront leurs propres règles en matière de cotisations comme en matière de prestations au sein de la nouvelle organisation.

Ainsi, la suppression du RSI n’entraînera pas l’alignement de leurs cotisations sur celles du régime des salariés.

Les échéances prévues pour gérer la transisition du RSI vers le régime général

D'ici fin 2017 

  • Possibilité de se voir accorder un délais de paiement par anticipation
  • Paiement des cotisation par carte bancaire

2018-2019

  • Transfert vers l’Urssaf de la cotisation maladie des professions libérales dès le 1er janvier 2018
  • Ajustement plus facile des acomptes de cotisations avec régularisation en fin d'année.

2020

  • Déclaration de revenus unique

Assurance vie : Vers une baisse des rendements prévus en 2018

Avec une inflation qui s’élève à 1 %, dans 5 à 10 ans les contrats d'assurance vie orientés vers des fonds en euros vont subir une diminution en matière de rendement en 2018

La diminution du rendement de l’assurance vie et l’inflation

Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site internet Good Value for Money et président du cabinet de conseil Facts & Figures explique qu’avec les prélèvements sociaux de 17,2 %, la diminution des rendements et l’inflation de 1 %, le rendement des fonds en euros tend vers le négatif. Good Value for Money montre qu’en 2016, le rendement s’affichait à 1,8 % et la prévision pour 2017 sera de 1,48%.

Le directeur du Cercle de l’épargne affirme également ce fait mais selon lui, il est à peine plausible que les rendements de l’enveloppe préférée des Français pourront aller jusqu’à zéro. Il ajoute qu’après avoir atteint son plus bas niveau, les rendements devraient graduellement monter de nouveau. Il explique que puisque le marché est compétitif, il serait impossible pour les compagnies d’assurance d’afficher un taux facial de zéro. Toutefois, il serait probable que la productivité des fonds en euros tende vers le négatif en taux réel.

Séduits par la sécurité du placement supposé garantir leur fonds, les souscripteurs de contrats d’assurance vie sont actuellement exposés à une menace.

Les compagnies d’assurance ont pris des précautions

Actuellement, la plupart des assureurs offrent des contrats selon lesquels le capital investi sur le fonds en euros est sûrement sécurisé. À part les plus-values latentes sur immobilier et actions, 3,30 % à 3,40 % de leurs encours constituent leurs PPB (provision pour participation aux bénéfices) qui peuvent être utilisées afin d’améliorer les productivités des contrats. Cependant, actuellement l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) incite les assureurs à approvisionner leurs PPB et diminuer les productivités.

En ce moment, afin d’éviter l’achat de titres à des taux très bas, les compagnies veulent restreindre les flux sur les fonds en euros. Néanmoins, il va falloir attirer suffisamment de clients quand les taux vont s’élever. Selon Cyrille Chartier-Kastler, il est dans le devoir de l’ACPR de transmettre l’instruction de piocher dans le PPB et de proposer des taux intéressants sur les contrats.

Le directeur du Cercle de l'Epargne restz serein. Il est persuadé que les taux à court ou moyen terme ne vont pas s’élever brusquement. Par ailleurs, il affirme que la BCE a certainement envisagé de sortir du QE (quantitative easing ou assouplissement quantitatif) mais que quelques nations comme la Grèce, la France, l’Espagne et l’Italie sont constamment faibles. Ainsi, les politiques monétaires sont menées de façon prudente. En application de la loi Sapin 2, les fonds seront bloqués au cas où il y aura la crise. Cependant, le directeur du Cercle de l'Epargne rassure que la situation de crise serait improbable.

Flat tax et assurance vie

Le projet de loi de finances pour 2018 est encore discuté à Bercy. Cependant, la nouvelle fiscalité de l’assurance vie commence à être claire à moins que des éventuels changements s’opèrent in extrémis. Il s’agit du prélèvement forfaitaire unique (PFU) ou de la Flat Tax.

Qu’en est-il de la Flat Tax sur l’assurance vie ?

La Flat Tax de 30% sera mis en place sur les revenus mobiliers, à l'exception

  • du Livret A,
  • du PEA (épargne en actions, plafonné à 150 000 euros)
  • Certains contrats d'assurance vie cumulant moins de 150 000 euros gardés plus de huit ans.

Qu’est-ce que la flat tax ?

Contrairement à l’impôt progressif, la Flat Tax est un impôt forfaitaire de 30% qui remplacera le système de taxation actuel (qui inclus l'impôt + les prélèvement sociaux).
Ainsi, tous les contribuables concernés seront imposés à un taux unique de 30% (composé de 17,2% de prélèvements sociaux + 12,8% d’impôts)

Accusant un système trop compliqué, Emmanuel Macron avait déclaré apporter une réforme à la fiscalité des revenus produits de capitaux mobiliers lors de sa campagne. Ainsi, le souhait du président est que la fiscalité des placements et de l’épargne soit plus intelligible.

Flat Tax et assurance vie

Le ministre de l’Economie avait formulé que seule la partie des encours supérieure à 150 000 euros serait assujettie au PFU. Il a expliqué que pour tous contrats confondus, la fiscalité de l’assurance vie sera préservée jusqu’à un encours net de 300 000 euros pour un couple et 150 000 euros pour une personne seule.

A l’exemple du régime des successions, les avantages fiscaux seraient gardés. Pour les contrats, les abattements annuels de 9 200 euros pour un couple et de 4 600 euros pour une personne seule seront aussi maintenus. Ainsi, cela n’a pas d’impact sur la majorité des contrats.

Flat tax sur l’assurance vie : qui est favorisé et qui ne l'est pas ?

L'amendement voté le 19 octobre dernier permet permet aux assurés sous le seuil de 150.000 euros d’être épargnés de la Flat Tax et de pouvoir eux aussi bénéficier de ce taux unique.

Ceux qui sont favorisés par la flat Tax : Les épargants retirant leur épargne avant 4 ans de détention

Si avant la réforme Macron, les prélèvements sur les profits pouvaient s'élever à 50,5% (au maximum) pour les épargnants retirant leur épargne dans les 4 premières années, désormais ils ne s’acquitteront plus que d'une taxe de 30 %. 

Ceux qui sont défavorisés par la flat tax

Ce sont les épargnants qui accomplissent de nouveaux versements tout en disposant de plus de 150 000 euros.

Après 8 ans de détention de leur contrat, ils acquitteront 30% de taxe (12,8 % d'impôt + 17,2% de prélèvements sociaux) sur les profits accumulés par les versements. Avant la réforme, le taux de l'impot s’élevait à 7,5 % + 15,50% de prélèvements sociaux.

Revalorisation des régimes complémentaires AGIRC ARRCO en 2018

La valeur des points des régimes complémentaires des salariés secteur du privé va progresser de 3,3% en 2018. Une bonne nouvelle qui sera complétée par une prise en compte de cette revalorisation dans le calcul des pensions versées aux personnes partant à la retraite en 2018.

Revalorisation des retraites complémentaires

Dans une circulaire du 16 octobre 2017, l'AGIRC et L'ARRCO, gérant les retraite complémentaires des salariés du privé ont annoncé une augmentation en 2018 de 3,3% de la valeur des points en 2018.

Quelle sera la valeur des points AGIRC et ARRCO en 2018 ?

Salaire de référence au 1er Janvier 2018 (+3,3%):

  • 5,8166 € pour l’AGIRC (dédié à tous les salariés) 
  • 16,7226 € pour l’ARCCO (dédié aux cadres)

Valeur annuelle des points au 1er Janvier 2018 (inchangée) :

  • 0,4352 pour l'AGIRC
  • 1,2513 pour l"ARCCO

 

Restriction des retraits de votre Assurance-vie avec la loi Sapin II

Depuis la fin de l’année 2016, avec la loi Sapin II, l’exécutif peut décider, en cas de grave crise, de bloquer les mouvements sur les contrats d’assurance-vie. Bercy a donné des informations supplémentaires sur la limitation des retraits.

Assurance-vie, des informations supplémentaires sur la restriction des retraits

La loi Sapin II applicable depuis la fin de l’année 2016 prévoit que le gouvernement peut décider de bloquer temporairement les mouvements sur les contrats d’assurance-vie si une crise financière de grande envergure survenait. Les représentants de la primature ont apporté des précisions intéressantes sur cette restriction des retraits : les prestations décès et les versements de rentes viagères ne sont pas concernés.

 Source : RTL

Un zoom sur la restriction applicable en cas de grave crise financière

Si une grave crise financière survenait, le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) a le droit de limiter temporairement la libre disposition de l’intégralité ou d’une partie des actifs. La restriction des arbitrages, les versements d’avances, de primes et la réalisation des différents achats durent pendant une période maximale de 6 mois.
Le haut conseil est administré par le ministre de l’Économie et des Finances. Il est composé entre autres du gouverneur de la Banque de France et le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Une restriction qui ne concerne pas les prestations de prévoyance

Le 13 juillet dernier, la sénatrice LR Claude Malhuret a posé une question intéressante au gouvernement : "La faculté de blocage s’applique-t-elle à tous les mouvements réalisables sur un contrat d’assurance-vie, incluant les opérations qui répondent à un objectif de prévoyance ?"

Le ministère de l’Économie et des Finances a publié sa réponse le 10 août 2017 au Journal officiel du Sénat. Les hauts responsables ont confirmé que si ces limitations doivent être appliquées, elles ne concernent pas les prestations de prévoyance : il s’agit entre autres du versement des capitaux décès aux bénéficiaires et des capitaux dus lorsque le contrat arrive à son terme ou le paiement des rentes viagères.

Les restrictions du HCSF ne s’appliqueront que sur les opérations effectuées sur requête de l’épargnant : retraits, demande d’avance ou arbitrage.

Un rendement de 1,5 % prévu en 2017 pour l’assurance-vie en euros

D’après les prévisions des experts, le rendement du fonds en euros d’assurance-vie devrait connaitre une baisse de 0,3 à 0,4 % en 2017. Le rendement de l’assurance-vie en euros passera ainsi de 1,8 % en 2016 à 1,5 % en 2017.

Assurance-vie : le rendement des contrats en euros baissera à 1,5 % en 2017

Selon les prévisions des experts, le rendement du fonds en euros des contrats d’assurance-vie va connaitre une baisse de 0,3 ou de 0,4 % en 2017

Une sélection de contrats plus rémunérateurs

Après un rendement moyen de 2,3 % en 2015, puis de 1,8 % en 2016 (chiffres publiés par la Fédération française de l’assurance), le rendement de l’assurance-vie en euros devrait encore régresser de 0,3 à 0,4 point en 2017. Le rendement avoisinerait alors les 1,5 % avant que les prélèvements sociaux de 15,5 % soient défalqués. Cette baisse sera accentuée par un taux de prélèvements sociaux (CSG-CRDS) qui augmentera de 1,7 point en janvier 2018 pour s’établir à 17,2 % avec la réforme fiscale initiée par le président Emmanuel Macron. 

Des prévisions justifiées par des chiffres concrets

Les taux d’intérêt sont restés très bas au cours de ces dernières années : en effet, l’OAT 10 ans de l’État français inférieur à 1 % pénalisent la performance du portefeuille avec plus de 80 % d’obligations (2/3 de sociétés et 1/3 d’États).

Théoriquement, la diminution des taux est propice pour les obligations parce que leur prix augmente. Cependant, dans la plupart des cas, les assureurs gardent ces titres jusqu’à ce que leur nominal soit remboursé à l’échéance.

Par ailleurs, la plus-value générée en cas de cession ne peut pas soutenir le rendement accordé. Cette plus-value est utilisée pour alimenter la réserve de capitalisation, créée pour couvrir les pertes de même genre (défaut d’émetteur, tension des taux d’intérêt).

Un message de prudence pour améliorer les réserves de rendement

Le régulateur informe également à travers son message de prudence afin de pousser les assureurs à se constituer plus de réserves de rendement : il s’agit ici de provisions pour participation aux bénéfices. Ce rendement différé, devant être payé dans les 8 années qui suivent la date de souscription, s’élevait à près de 3 % en moyenne à la fin de l’année 2016.

Flat Taxe en assurance vie, c'est aujourd'hui !

Le gouvernement Macron a décidé que la "Flat Tax" ou PFA (Prélèvement fortaitaire unique) de 30% sur les revenus du capital s'applique dès le 27 septembre 2017 pour les contrat d'assurance vie supérieurs à 150 000 €

Quels sont les contrats concernés par la Flat Tax de 30% ?

Depuis le 27 septembre 2017, les possésseurs de contrats d'assurance vie de plus de 150 000 euros pour une personne seule ou 300 000€ pour un couple, sur un ou plusieurs contrats  sont impacté par la réforme.

Il est cependant prévu dans la loi qu’aucun ancien versement ne soit soumis à cette taxe. ainsi, tout épargnant ayant constitué son épargne avant cette date échapera à la hausse d'impôt.

Quelles sont les incidences fiscales sur les contrats ?

Seuls les détenteurs de "gros contrats" de plus de 150 000€ entrent dans le champs d'application de la Flat Tax. Les gains réalisés dès le 27 septemebre 2017 sur ces contrats seront donc soumis à cette imposition dès le 1er janvier 2018. L'application de la loi dès de jour, vise à éviter les mouvements financiers important sur les contrats d'assurance vie.

Taxation avant la loi pour les contrats de plus de 150 000€

Avant la Flat Tax, la taxation sur les intérêts générés en cas de rachat partiel ou total de votre contrats etait de : 

  • 50,50% pour les contrats de moins de 4 ans de détention (35% + 15,50% de CSG)
  • 30,50% pour les contrats entre 4 et 8 ans de détention (15% + 15,50% de CSG)
  • 23% au delà de 8 ans (7,50% + 15,50% de CSG)

Taxation après la loi pour les contrats de plus de 150 000€

Désormais, et quelque soit la durée de détention, la taxation sera de 30% pour tous les rachats. Paradoxalement, et alors que l'assurance vie a été imaginée avec un avantage destinée à une épargne à long terme de plus de 8 ans, cette loi apporte un avantage aux contrats rachetés de moins de 4 ans et pénalise les contrats de plus de 8 ans !

`Source : France 2

Assurance-vie: vers une nouvelle taxe

Maintien de l'abattement forfaitaire

L'abatement de 4600€ pour une petsonne seule et 9200€ pour un couple après 8 ans de détention est maintenu par le gouvenement

Les plus de 50 ans dans le viseur de cette loi 

Les plus de 50 ans vont être les plus impactés par cette loi. En effet, les 1600 milliards d'euros investis en assurance vie sont répartis sur les tranches d'âges suivants :

  • 75% des contrats sont détenus par des plus de 50 ans
  • 13% par les 40 à 49 ans
  • 9% par les 30-39 ans
  • 3% par les moins de 30 ans

Après une hausse de 1,7 points de CSG venant impacter directement les pensions retraites, les séniors semblent pleinement impactés par les réformes du gouvenement Macron.

Assurance-vie, les taux vont ils augmenter en 2019 ?

Après les chutes successives au cours de ces dernières années, les taux de l’assurance-vie devraient connaitre une hausse en 2019. Quelques informations sur les différentes variations des taux de l’assurance-vie.

Une hausse des taux de rendement d’assurance-vie attendue en 2019

Si le taux de rendement d’un contrat d’assurance-vie était encore de 2,3 % en 2015 (après les prélèvements sociaux de 1,94 %), une baisse importante est intervenue en 2016 : le taux de rendement a alors chuté à 1,8 %. D’après une étude récente réalisée par le cabinet de conseil Facts & Figures, ces chiffres ne repartiront à la hausse qu’en 2019.

Une situation qui décourage les épargnants

D’après le huitième baromètre du cabinet Facts & Figures qui porte sur l’Épargne Vie individuelle en France, les taux de rendement devraient continuer à baisser au cours de l’année 2017. Après cette chute, ce taux s’établirait à 1,5 % et descendrait encore à 1,27 %, une fois les prélèvements sociaux défalqués.

Compte tenu de cette baisse continuelle et la faiblesse des gains potentiels, les épargnants ont tendance à laisser leur contrat d’assurance-vie de côté et à ne verser que très peu d’argent sur leur compte. Par ailleurs, si les taux de rendement tendent à baisser, les frais mensuels partent à la hausse.

Une hausse du taux de rendement attendue en 2019

Toujours d’après les résultats de cette étude récente, la baisse enregistrée en 2016 et en 2017 va se poursuivre en 2018 : les rendements des fonds en euros descendront à 1,4 %, soit 1,18 % après les prélèvements sociaux. Ces chutes successives du taux de rendement risquent d’améliorer la rentabilité du livret A par rapport à l’assurance-vie. Cependant, le cabinet reste optimiste en prévoyant une remontée des taux de rendement de l’assurance-vie à 1,55 % en 2019.

Quoi qu’il en soit, les Français considèrent toujours l’assurance-vie comme un placement à fort potentiel. En effet, d’après les derniers chiffres publiés par la Fédération française de l’Assurance, une hausse de 3 % des cotisations en assurance-vie a été enregistrée en 2017 par rapport aux chiffres de l’année 2016. Cet accroissement découle surtout des cotisations en Unités de Compte (UC) qui s’élèvent déjà à 27 % en mai 2017 contre 20 % seulement tout au long de l’année 2016.

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