Plafond PERCOL : Tout savoir sur les limites de versement et d’abondement en 2026

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Ludovic Herschlikovitz
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Plafond PERCOL : Tout savoir sur les limites de versement et d’abondement
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Le PERCOL est encadré par plusieurs plafonds qu’il est important de connaître pour l’utiliser efficacement. En effet, l’abondement de l’employeur, la déduction fiscale des versements volontaires et certaines sources d’alimentation sont soumis à des plafonds distincts. Or, ils sont souvent confondus. Cet article vous aide à mieux les comprendre.

Comprendre le fonctionnement du PERCOL : définition et cadre légal

Qu’est-ce que le PERCOL ? Définition et origine réglementaire

Le PERCOL (Plan d’Épargne Retraite Collectif) est un plan d’épargne retraite d’entreprise, ouvert dans le cadre professionnel. Il permet aux salariés de se constituer une épargne en vue de la retraite.

Bon à savoir : Juridiquement, il est défini par le Code monétaire et financier, aux articles L224-9 à L224-22, et plus largement par le cadre général du PER posé à l’article L224-1.

Concrètement, cela signifie que :

  • le plan est mis en place par l’entreprise ;
  • il est collectif : tous les salariés peuvent y avoir accès (avec éventuellement une condition d’ancienneté, dans la limite prévue par la loi) ;
  • l’épargne est destinée prioritairement à la retraite, avec une sortie possible à l’âge de la retraite ou dans certains cas limités prévus par la loi.

Le PERCOL est le successeur du PERCO depuis la loi Pacte. Il ne supprime pas automatiquement les PERCO existants, mais il les remplace pour l’avenir.

Qui peut mettre en place un PERCOL et qui en bénéficie ?

Toute entreprise avec des salariés peut mettre en place un PERCOL. Le contrat peut être mis en place à l’initiative de l’employeur ou par accord collectif.

De la même manière, tous les salariés de l’entreprise peuvent bénéficier du PERCOL, dès lors qu’il est mis en place. La loi autorise toutefois une éventuelle condition d’ancienneté (mais limitée à 3 mois maximum). Le PERCOL peut également prévoir que les salariés sont automatiquement adhérents, avec la possibilité pour eux de refuser expressément (opt-out). En revanche, un salarié ne peut pas ouvrir seul un PERCOL. S’il n’existe pas dans l’entreprise, il n’y a pas de PERCOL possible.

Bon à savoir : Et après avoir quitté l’entreprise, que devient le PERCOL ?

Dans ce cas de figure, le salarié peut conserver son PERCOL et continuer à y faire des versements volontaires, mais il ne bénéficie plus des versements de l’employeur ni des éventuels frais pris en charge par l’entreprise. Les frais de gestion sont alors à sa charge exclusive, sauf disposition contraire.

Les différentes sources d’alimentation du PERCOL

Versements volontaires du salarié : liberté et limites fiscales

Le salarié peut librement verser des sommes sur son PERCOL, de sa propre initiative. Dans ce cas, les versements sont facultatifs et libres :

  • dans leur montant ;
  • dans leur rythme (ponctuels ou réguliers).

Il n’existe pas de plafond PERCOL en tant que tel pour les versements volontaires réalisés sur le contrat. En revanche, ces versements peuvent être déduits du revenu imposable, dans certaines limites.
Pour chaque membre du foyer fiscal, le plafond annuel correspond au plus élevé des deux montants suivants :

  • 10 % des revenus professionnels de l’année précédente,
    retenus dans la limite de 8 PASS ;
  • ou 10 % du PASS de l’année précédente si ce montant est plus favorable.

Ce plafond est individuel, mais mutualisable dans un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune.

Bon à savoir : Si vous n’utilisez pas tout votre plafond une année, vous pouvez reporter le reliquat sur les cinq années suivantes.

Participation, intéressement, abondement : cadre et plafonds

Le PERCOL peut être alimenté non seulement par l’épargne personnelle du salarié, mais également par des sommes issues de l’épargne salariale (participation, intéressement) et par des versements de l’employeur (abondement).

La participation est une somme liée aux résultats de l’entreprise, attribuée aux salariés. Elle peut être versée sur un PERCOL. Concrètement, lorsque la participation est attribuée, le salarié peut choisir de l’affecter à son PERCOL au lieu de la percevoir immédiatement.

L’intéressement est une prime liée à la performance de l’entreprise. Là encore, il peut aussi être versé sur un PERCOL.

Enfin, l’abondement correspond à des sommes versées par l’employeur pour compléter l’épargne du salarié. Il peut alimenter un PERCOL. Contrairement à la participation et à l’intéressement, l’abondement, qui est un versement volontaire de l’employeur, est plafonné spécifiquement lorsqu’il alimente un PERCOL. Il ne peut pas dépasser 3 fois le montant versé par le salarié et est plafonné à 16 % du PASS (plafond annuel de la Sécurité sociale). Le PASS de 2026 étant de 48600 €, le plafond annuel d’abondement sur un PERCOL est actuellement de 7690€ par salarié.

Bon à savoir : Imaginons Madame X, salariée dans une entreprise qui a mis en place un PERCOL. Le règlement du plan prévoit un abondement de l’employeur. En 2025, Madame X décide de verser 2 000 € sur son PERCOL.

L’employeur, avec son abondement, ne peut pas verser plus de trois fois ce que Madame X verse elle-même, soit 6 000 € (3 × 2 000 €). À ce stade, l’abondement maximal possible est de 6 000 €.

Indépendamment du versement de Madame X, la loi fixe aussi un plafond annuel absolu, calculé en pourcentage du PASS égal à 7 536 € . Cela signifie que, même si la règle des « 3 fois » autorisait plus, l’employeur ne pourrait jamais dépasser 7 536 € d’abondement sur l’année.

Dans notre exemple :

  • Le plafond lié au versement du salarié est de 6 000 €.
  • Le plafond annuel absolu est de 7690€

Le plafond applicable est donc 6 000 €, car c’est le montant le plus faible. L’employeur pourra donc abonder au maximum 6 000 € sur le PERCOL de Madame X pour l’année.

Si Madame X avait versé 3 000 €, 3 × 3 000 € = 9 000 €, mais le plafond annuel reste 7690 €. Cette fois, le plafond retenu serait 7690 €, et non 9 000 €.

Transfert de jours de repos non pris et anciens contrats

Un PERCOL peut également être alimenté par :

  • des jours de repos non pris (selon des modalités strictes) ;
  • le transfert d’anciens produits d’épargne retraite.

Si un compte épargne-temps (CET) existe, le salarié peut transférer sur son PERCOL les droits inscrits. Ces droits sont alors valorisés en argent (valeur de l’indemnité correspondante).

Dans ce cas, il n’existe pas de plafond spécifique au PERCOL. Ce sont les règles du CET qui s’appliquent en amont. Si aucun CET n’existe, la loi autorise malgré tout un versement sur le PERCOL, mais uniquement à partir de jours de repos non pris et dans la limite de 10 jours par an.

Par ailleurs, il est possible de transférer d’anciens contrats vers un PERCOL. Peuvent notamment être transférés :

  • un ancien PERCO ;
  • un PERP ;
  • un contrat Madelin ;
  • un article 83 (lorsque le salarié n’y est plus affilié) ;
  • un autre PER (individuel ou d’entreprise).

Ces transferts sont autorisés par la loi, sans obligation d’être salarié de l’entreprise d’origine du contrat. Dans tous les cas, le transfert se fait à la demande du titulaire et les droits conservent leur origine juridique :

  • versements volontaires ;
  • épargne salariale ;
  • versements obligatoires.

Cette distinction est importante, car elle conditionne la fiscalité à la sortie.

Bon à savoir : La loi encadre les frais de transfert :

  • maximum 1 % des droits transférés ;
  • gratuits après 5 ans de détention du plan d’origine.

Plafond PERCOL en 2026 : ce qu’il faut retenir

Le plafond d’abondement employeur : montant et modalités

L’abondement correspond aux sommes que l’employeur verse pour compléter l’épargne du salarié sur son PERCOL. Contrairement aux versements volontaires, cet abondement est strictement plafonné par la réglementation.

Ce plafond s’applique individuellement, salarié par salarié, sur une année civile, quels que soient le niveau de rémunération du salarié ou le nombre de versements effectués dans l’année.

En pratique, l’abondement est soumis à deux limites cumulatives :

  • il ne peut pas dépasser trois fois le montant versé par le salarié ;
  • il ne peut jamais excéder 16 % du PASS, soit 7 690 € en 2026.


L’employeur doit donc retenir le plafond le plus bas entre ces deux montants.

Plafond de déduction fiscale des versements volontaires

Les versements volontaires du salarié sur un PERCOL ne sont pas plafonnés en montant, mais leur déduction fiscale, elle, est limitée.

Il est important de distinguer :

  • le montant que le salarié peut verser (libre) ;
  • le montant qu’il peut déduire de son revenu imposable (plafonné).

Pour l’année 2026, le plafond de déduction fiscale correspond au plus élevé des deux montants suivants :

  • 10 % des revenus professionnels de 2025, dans la limite de 8 PASS ;
  • ou 10 % du PASS, soit 4 710 €.

Lorsque le salarié verse davantage que ce plafond, la part excédentaire n’est pas perdue. Elle peut être reportée et déduite au cours des cinq années suivantes, dans la limite des plafonds disponibles.

À noter enfin que le salarié peut choisir de ne pas déduire les versements volontaires à l’entrée. Ce choix, prévu par la loi, modifie alors la fiscalité applicable à la sortie du PERCOL.

PERCOL et fiscalité à la sortie : imposition et cas spécifiques

Sortie en rente ou en capital : impact fiscal selon les versements

À la sortie du PERCOL (à l’âge de la retraite ou dans un cas de déblocage anticipé autorisé), la fiscalité n’est pas unique. Elle dépend de deux critères cumulatifs :

  1. L’origine des sommes :
    • versements volontaires du salarié ;
    • sommes issues de l’épargne salariale (participation, intéressement, abondement, PPV…).
  2. Le mode de sortie choisi :
    • sortie en capital ;
    • sortie en rente viagère.

C’est cette double lecture qui explique les différences de traitement fiscal.

Origine des sommesSortie en capitalSortie en rente
Versements volontaires déduitsCapital imposé à l’impôt sur le revenu
Gains soumis aux prélèvements sociaux
Rente imposée (impôt sur le revenu + prélèvements sociaux)
Versements volontaires non déduitsCapital exonéré
Gains soumis aux prélèvements sociaux
Rente viagère à titre onéreux
Participation / intéressement / abondementCapital exonéré
Gains soumis aux prélèvements sociaux
Rente imposée (impôt sur le revenu + prélèvements sociaux)

Résidence principale, cas de déblocage anticipé et fiscalité

Les cas légaux de sortie anticipée

Par principe, l’épargne placée sur un PERCOL est bloquée jusqu’à l’âge de la retraite. Toutefois, la loi prévoit des cas précis de déblocage anticipé. Ces cas sont limitativement énumérés. En dehors d’eux, aucune sortie anticipée n’est possible :

  • Décès du conjoint ou du partenaire de PACS.
  • Invalidité du titulaire, de ses enfants, de son conjoint ou partenaire de PACS.
  • Surendettement, sur décision de la commission compétente.
  • Expiration des droits à l’assurance chômage.
  • Cessation d’activité non salariée à la suite d’une liquidation judiciaire.
  • Achat de la résidence principale.

Ces cas s’appliquent au PERCOL, mais pas toujours à toutes les sommes qui y sont logées.

Fiscalité des sorties anticipées (règle générale)

Dans la plupart des cas de déblocage anticipé (invalidité, décès, chômage, surendettement…), le capital correspondant aux versements volontaires non déduits et à l’épargne salariale est exonéré d’impôt sur le revenu. Les gains restent soumis aux prélèvements sociaux.

Autrement dit, la fiscalité est proche de celle d’une sortie en capital « classique », sans pénalité spécifique liée à l’anticipation.

Zoom spécifique : la sortie anticipée pour achat de la résidence principale

Le PERCOL peut être débloqué de manière anticipée pour financer l’achat de la résidence principale. C’est un cas expressément prévu par la loi. Mais, attention, toutes les sommes du PERCOL ne sont pas concernées.

Peuvent être utilisées pour l’achat de la résidence principale :

  • les versements volontaires du salarié ;
  • les sommes issues de la participation, de l’intéressement, de l’abondement.

Ces sommes sont donc mobilisables avant la retraite pour un projet immobilier. En revanche, les sommes issues de versements obligatoires (compartiment catégoriel) ne peuvent jamais être débloquées pour l’achat de la résidence principale. C’est une exclusion explicite prévue par les textes.

Dans ce cas, la fiscalité est spécifique. Elle dépend, là encore, de l’origine des sommes :

  1. Versements volontaires déduits :
    • capital soumis à l’impôt sur le revenu ;
    • gains soumis aux prélèvements sociaux.
  2. Versements volontaires non déduits et épargne salariale :
    • capital exonéré d’impôt sur le revenu ;
    • gains soumis aux prélèvements sociaux.

En revanche, il n’y a pas d’exonération « spéciale immobilier ». L’on applique les règles fiscales normales du PERCOL, malgré le caractère anticipé de la sortie.

Comparaison du PERCOL avec d’autres dispositifs d’épargne retraite

PERCOL vs PEE : objectifs et plafonds distincts

Le PEE et le PERCOL sont tous deux des dispositifs d’épargne d’entreprise, mais ils ne répondent pas aux mêmes objectifs. Là, où le PEE est pensé comme un outil d’épargne à moyen terme. Le PERCOL s’inscrit dans une logique de préparation de la retraite, avec des règles de blocage et de fiscalité spécifiques.

CritèresPEE (Plan d’Épargne Entreprise)PERCOL (Plan d’Épargne Retraite Collectif)
Objectif principalÉpargne à moyen termeÉpargne retraite à long terme
Horizon de placement5 ans en principeJusqu’à l’âge de la retraite
Durée d’indisponibilité5 ans (sauf cas de déblocage anticipé)Jusqu’à la retraite (sauf cas légaux)
Sortie à l’échéanceCapital uniquementCapital, rente viagère ou mixte
Versements volontairesLibresLibres
Plafond de versementAucun plafond légal de versementAucun plafond légal de versement
Plafond de déduction fiscaleAucun (pas de déduction à l’entrée)Oui, plafond de déduction fiscale (article 163 quatervicies CGI)
Participation / intéressementOuiOui
Abondement employeurOui (plafonné)Oui (plafonné à 16 % du PASS)
Fiscalité à l’entréeExonération d’IR sur l’épargne salarialeDéduction possible des versements volontaires
Fiscalité à la sortieCapital exonéré d’IR, gains soumis aux PSDépend de l’origine des sommes et du mode de sortie
Sortie anticipée pour achat immobilierOui (résidence principale)Oui (hors versements obligatoires)
Finalité retraiteNon spécifiqueOui, produit dédié

PERCOL vs PER individuel et PER entreprise obligatoire (article 83)

Même s’ils relèvent tous du cadre juridique du plan d’épargne retraite (PER), le PERCOL, le PER individuel et le PER d’entreprise obligatoire ne répondent pas aux mêmes objectifs.

CritèresPERCOL (PER d’entreprise collectif)PER individuel (PERin)PER d’entreprise obligatoire (PEROB)
Qui le met en place ?L’entreprise (facultatif)Le salarié à titre personnelL’entreprise (obligatoire pour certaines catégories)
BénéficiairesTous les salariés (ancienneté possible ≤ 3 mois)Toute personne majeureSalariés d’une ou plusieurs catégories définies
AdhésionFacultative (opt-out possible si adhésion automatique)LibreObligatoire pour les salariés concernés
Versements volontairesOuiOuiOui
Versements obligatoiresNonNonOui
Épargne salariale (participation, intéressement, abondement)OuiNonOui (sous conditions)
Plafond de déduction fiscaleOui (article 163 quatervicies CGI)Oui (mêmes plafonds)Oui, intégrant les versements obligatoires
Mode de gestion par défautGestion pilotée à horizonGestion pilotée (modifiable)Gestion pilotée
Sortie à l’âge de la retraiteCapital, rente ou mixteCapital, rente ou mixteRente viagère (capital possible si rente très faible)
Sortie anticipée achat résidence principaleOui (hors versements obligatoires)OuiNon
Départ de l’entrepriseLe plan est conservé ou transféréSans effetLe plan est conservé, mais sans nouveaux versements
TransférabilitéVers PERin ou autre PERVers tout autre PERVers un autre PER lorsque l’adhésion cesse

Une approche nouvelle : Maximiser l’usage du plafond PERCOL dans une stratégie retraite optimisée

L’intérêt du PERCOL n’est pas de verser le plus possible, mais de caler ses versements sur trois curseurs :

  • le plafond de déduction fiscale ;
  • le plafond d’abondement employeur ;
  • et sa tranche marginale d’imposition.

L’objectif est donc d’obtenir un maximum d’épargne nette pour un effort réel maîtrisé.

Prenons le cas d’un salarié célibataire qui perçoit un revenu net imposable annuel de 40 000 € et qui relève d’une tranche marginale d’imposition de 30 %. Son entreprise a mis en place un PERCOL avec un abondement égal à trois fois le versement du salarié, dans les limites légales.

En 2026, le plafond de déduction fiscale applicable aux versements volontaires est égal au plus élevé entre 10 % des revenus professionnels et 10 % du PASS. Dans cette situation, le plafond le plus favorable est celui lié au PASS, soit 4 710 €. Le salarié décide donc de verser 4 600 € sur son PERCOL, de manière à rester juste en dessous de ce plafond.

Ce versement permet à l’employeur d’abonder le plan. En théorie, l’abondement pourrait atteindre trois fois le versement du salarié, soit 13 800 €. Toutefois, la loi fixe un plafond annuel absolu à 16 % du PASS, ce qui correspond à 7 690 € en 2026. C’est donc ce montant qui est effectivement versé par l’employeur.

Au total, 12 136 € sont placés sur le PERCOL au titre de l’année, alors que l’effort financier initial du salarié est limité à 4 600 €.

Sur le plan fiscal, ce versement volontaire est intégralement déduit du revenu imposable. Avec une tranche marginale à 30 %, le salarié réalise une économie d’impôt de 1 380 €. Son effort réel, après impôt, est donc de 3 220 € pour une épargne retraite de plus de 12 000 €.

Bon à savoir : Le bon usage du PERCOL consiste à calibrer ses versements pour atteindre le plafond de déduction fiscale tout en déclenchant le maximum d’abondement, sans aller au-delà. Les versements supplémentaires resteraient possibles, mais n’apporteraient plus d’avantage fiscal immédiat.

C’est cette combinaison entre déduction à l’entrée, abondement employeur et horizon long terme qui fait du PERCOL un outil efficace, notamment pour les salariés soumis à une imposition intermédiaire ou élevée.

Questions fréquentes sur le plafond PERCOL

Comment les salariés sont-ils informés sur le PERCOL dans l’entreprise ?

L’employeur a l’obligation d’informer les salariés de l’existence et du fonctionnement du PERCOL. Cette information est transmise à l’embauche (livret d’épargne salariale ou notice) puis tout au long de la vie du plan via un relevé annuel individuel remis par le gestionnaire.

Lorsque l’entreprise dispose d’un CSE, celui-ci est informé lors de la mise en place ou de la modification du plan.

Le dépassement du plafond n’interdit pas le versement, mais la part excédentaire n’est pas déductible du revenu imposable l’année du versement. Cette fraction peut toutefois être reportée et déduite sur les CINQ années suivantes, dans la limite des plafonds disponibles.

Oui. Le départ de l’entreprise (démission, licenciement, retraite) n’entraîne pas la clôture du PERCOL. Le salarié peut continuer d’effectuer des versements volontaires, mais l’abondement employeur cesse et les frais peuvent lui incomber. Il peut également transférer son PERCOL vers un PER individuel ou vers le PER de sa nouvelle entreprise.

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