Cipav : caisse de retraite des professions libérales, cotisations et pension

Ludovic Herschlikovitz
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La Cipav est la caisse de retraite qui gère la protection sociale vieillesse d’un grand nombre de professions libérales réglementées, des architectes aux ostéopathes en passant par les moniteurs de ski. Beaucoup de professionnels s’interrogent sur leur affiliation réelle, sur le montant de leurs cotisations sociales depuis le transfert de la collecte à l’Urssaf, ou sur le niveau de pension qu’ils peuvent espérer à la retraite. Cet article fait le point sur l’ensemble de ces sujets : qui dépend réellement de la Cipav, comment sont calculées les cotisations et la pension, quelles démarches faire en ligne, et comment anticiper un complément de revenu via un PER ou une retraite complémentaire.

Cipav c'est quoi ? Définition et rôle du régime de retraite

La Cipav est un organisme de protection sociale dédié aux professions libérales réglementées qui ne relèvent pas d’une caisse sectorielle spécifique. Elle assure la gestion de plusieurs volets de la protection vieillesse et prévoyance de ses affiliés, en complément du régime général qui couvre désormais la partie maladie. En pratique, la Cipav collecte des droits pour la retraite et verse des prestations retraite et prévoyance en cas d’invalidité ou de décès de l’assuré.

CIPAV signification : que veut dire cet acronyme ?

CIPAV signifie Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse. Cet organisme a été créé pour regrouper, sous un même toit, les professions libérales réglementées qui n’avaient pas de caisse autonome propre, contrairement par exemple aux médecins ou aux notaires qui disposent de leurs propres sections professionnelles.

Retraite de base, complémentaire et prévoyance invalidité-décès

  • Retraite de base : gérée dans le cadre du régime commun des professions libérales piloté par la Cnavpl (Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales), elle fonctionne par points depuis 2004. Les trimestres validés servent uniquement à déterminer le taux de liquidation (décote ou taux plein).
  • Retraite complémentaire : fonctionne par points, acquis chaque année en fonction des cotisations versées.
  • Invalidité-décès : assure un revenu de remplacement en cas d’incapacité de travail, ainsi qu’un capital ou une rente aux proches en cas de décès de l’assuré.

Quelles professions dépendent de la Cipav ?

La Cipav, caisse de retraite des professions libérales, couvre historiquement un ensemble hétérogène de métiers réglementés souvent méconnus du grand public. La confusion la plus fréquente concerne les professions du droit, qui relèvent en réalité d’une caisse distincte.

Liste des professions libérales affiliées à la Cipav

Depuis la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018, applicable à compter de 2019, la Cipav ne couvre plus qu’une liste fermée d’une vingtaine de professions (contre près de 400 auparavant) :
 
  • Cadre bâti et technique : architectes, architectes d’intérieur, économistes de la construction, maîtres d’œuvre, géomètres-experts, ingénieurs-conseils
  • Santé non conventionnée : ostéopathes, psychologues, psychothérapeutes, ergothérapeutes, diététiciens, chiropracteurs, psychomotriciens
  • Sport et montagne : moniteurs de ski, guides de haute montagne, accompagnateurs de moyenne montagne
  • Expertise et culture : experts devant les tribunaux, experts automobiles, mandataires judiciaires à la protection des majeurs, guides-conférenciers, artistes ne relevant pas du régime des artistes-auteurs
Point de vigilance : les consultants, coachs et formateurs immatriculés depuis 2019 ne relèvent plus de la Cipav mais du régime général des travailleurs indépendants. De même, la liste étant limitative, les professions paramédicales qui n’y figurent pas (infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes…) dépendent d’autres caisses, comme la Carpimko.

Caisse de retraite des architectes : le cas particulier

Les architectes sont historiquement l’une des professions fondatrices de la Cipav. Qu’ils exercent en libéral, en société ou en tant qu’associés, ils relèvent bien de ce régime pour leur retraite de base, leur retraite complémentaire et leur prévoyance invalidité-décès, sauf situation particulière liée à un statut salarié.

Les avocats relèvent-ils de la Cipav ?

Non. Contrairement à une idée répandue, la « retraite Cipav avocats » n’existe pas : les avocats ne dépendent pas de la Cipav mais de la CNBF (Caisse nationale des barreaux français), une caisse autonome dédiée exclusivement à cette profession. Cette distinction compte, car les règles de cotisation et de calcul de la pension diffèrent sensiblement entre les deux organismes.

Comment savoir si vous relevez de la Cipav

Le rattachement à la Cipav dépend avant tout de l’activité professionnelle exercée et de son code d’activité déclaré lors de l’immatriculation. Pour vérifier son affiliation, il est possible de consulter son espace personnel Urssaf ou l’espace en ligne de la Cipav, qui indique la caisse de retraite compétente. En cas de doute, contacter directement l’Urssaf ou la Cipav permet de lever toute ambiguïté, notamment pour les professions récentes ou les activités mixtes.

Cotisations sociales Cipav : Urssaf, taux et auto-entrepreneurs

Depuis le 1er janvier 2023, dans le cadre de la réforme du recouvrement, l’ensemble des cotisations et contributions sociales personnelles des affiliés à la Cipav, y compris la retraite de base, la retraite complémentaire et l’invalidité-décès, est collecté par l’Urssaf. Ce changement a simplifié les démarches administratives des professionnels, qui n’ont désormais qu’un seul interlocuteur pour l’ensemble de leurs cotisations sociales.

Taux de cotisation retraite de base et complémentaire

Le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) s’établit à 48 060 € en 2026. Depuis avril 2026, de nouveaux barèmes s’appliquent, en lien avec la réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants (loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, décret n° 2024-688 du 5 juillet 2024).
CotisationAssietteTaux
Retraite de base – tranche 1Jusqu’à 48 060 € (1 PASS)8,73 %
Retraite de base – tranche 2Jusqu’à 240 300 € (5 PASS)1,87 %
Retraite complémentaire – tranche 1Jusqu’à 48 060 € (1 PASS)11 %
Retraite complémentaire – tranche 2De 48 060 € à 192 240 € (4 PASS)21 %
Un montant minimal annuel de 573 € s’applique pour la retraite de base en 2026, quel que soit le niveau de revenu déclaré. À noter : les deux tranches de la retraite de base sont cumulatives, la tranche 2 s’appliquant dès le premier euro de revenu.

Cotisation invalidité-décès : les classes A, B et C

Historiquement, la cotisation invalidité-décès de la Cipav reposait sur un système de classes forfaitaires (A, B, C), l’assuré choisissant sa classe selon le niveau de couverture souhaité. 

Historiquement, la cotisation invalidité-décès reposait sur trois classes forfaitaires : classe A (76 €), classe B (228 €) et classe C (380 €), l’assuré choisissant librement son niveau de couverture. Ce système a été supprimé au 1er janvier 2023, en même temps que la surcotisation et l’option de réversion à 100 % au profit du conjoint.
 
Depuis la réforme du recouvrement, cette cotisation est calculée de manière proportionnelle aux revenus professionnels, au taux de 0,50 % sur une assiette encadrée entre 17 782 € (37 % du PASS) et 88 911 € (1,85 PASS) en 2026. La cotisation est donc comprise entre 89 € et 445 € par an, ce qui garantit un socle de couverture même pour les revenus modestes.
 
Une cotisation maladie spécifique, ouvrant droit aux indemnités journalières, s’applique par ailleurs aux professions libérales réglementées relevant de la Cipav : elle est fixée à 0,30 %, sur une assiette comprise entre 19 224 € (40 % du PASS) et 144 180 € (3 PASS), avec un montant minimal annuel de 58 €.

Auto-entrepreneurs : quelle caisse et combien de trimestres valider

Un auto-entrepreneur dont l’activité figure dans la liste fermée des professions Cipav reste rattaché à ce régime pour sa retraite de base et complémentaire, même sous le statut simplifié de la micro-entreprise. À l’inverse, un micro-entrepreneur libéral immatriculé depuis 2019 dans une activité non réglementée relève du régime général des indépendants : le droit d’option qui permettait de choisir est aujourd’hui clos.
 
Ses cotisations sont calculées sous forme d’un pourcentage forfaitaire de son chiffre d’affaires déclaré, et non selon les tranches applicables aux professionnels au réel. Le nombre de trimestres validés chaque année dépend du chiffre d’affaires réalisé, dans la limite de quatre trimestres par an. En 2026, il faut déclarer environ 2 700 € de chiffre d’affaires pour valider un trimestre, soit de l’ordre de 10 800 € pour valider les quatre trimestres. Ce seuil étant indexé chaque année sur le Smic horaire, il convient de vérifier le montant exact en vigueur auprès de l’Urssaf.

Montant et calcul de la retraite Cipav

La pension versée par la Cipav se compose de deux éléments distincts, calculés selon des méthodes différentes : la retraite de base et la retraite complémentaire Cipav.

Calcul de la retraite de base

Contrairement au régime général, la retraite de base des professions libérales réglementées ne repose pas sur un revenu annuel moyen mais sur un système de points. Chaque année, les cotisations versées permettent d’acquérir des points, dans la limite de 550 points par an (450 points au titre de la tranche 1 et 100 points au titre de la tranche 2).
La pension se calcule ainsi : nombre de points acquis × valeur de service du point × taux de liquidation. Au 1er janvier 2026, la valeur de service du point de base est fixée à 0,6599 €. Le taux de liquidation dépend, lui, du nombre de trimestres validés par rapport à la durée d’assurance requise pour le taux plein.
 
L’âge légal de départ constitue l’autre repère central pour anticiper son départ. Depuis la suspension de la réforme des retraites intervenue au 1er septembre 2026, l’âge de 64 ans ne concerne plus que les générations nées à compter de 1969 : les assurés nés en 1968 peuvent partir à 63 ans et 9 mois.

Calcul de la retraite complémentaire par points

La retraite complémentaire fonctionne selon un système de points : chaque année de cotisation permet d’acquérir un nombre de points proportionnel aux cotisations versées. Au moment du départ, le nombre total de points accumulés est converti en pension annuelle grâce à une valeur de service du point, révisée périodiquement par le conseil d’administration de la caisse. Ce mécanisme rend le montant final de la pension complémentaire directement lié à la régularité et au niveau des cotisations versées tout au long de la carrière.

En 2026, le coût d’achat du point de retraite complémentaire est de 47,40 € et sa valeur de service de 2,89 €. Un professionnel dont l’assiette atteint 40 000 € verse ainsi 4 400 € de cotisation complémentaire, soit environ 93 points acquis sur l’année.

Simuler sa future pension Cipav en ligne

Compte tenu de la complexité du calcul combinant retraite de base et retraite complémentaire par points, une simulation retraite Cipav personnalisée reste la meilleure approche pour anticiper son niveau de pension. Le simulateur de retraite.com permet d’obtenir une projection chiffrée en tenant compte du parcours professionnel et des cotisations versées, afin d’identifier en amont si un complément d’épargne est nécessaire.

Départ à la retraite, décote, surcote et pension de réversion

Comme pour l’ensemble des régimes de retraite français, le départ à la Cipav obéit à des règles d’âge, de décote, de surcote et de durée d’assurance qui déterminent le montant final de la pension.

Âge légal et conditions de départ à taux plein

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a suspendu le calendrier de relèvement de l’âge légal issu de la réforme de 2023, pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026. Concrètement, l’âge légal des générations 1964 à 1968 est gelé entre 62 ans et 9 mois et 63 ans et 9 mois, et le seuil de 64 ans ne s’applique qu’aux personnes nées à partir de 1969.
 
Pour bénéficier d’une pension à taux plein, il faut avoir atteint son âge légal et réunir le nombre de trimestres requis pour sa génération (jusqu’à 172 trimestres), ou avoir atteint 67 ans, âge d’annulation automatique de la décote, quel que soit le nombre de trimestres validés.

Décote et surcote appliquées par la Cipav

Un départ avant d’avoir réuni la durée d’assurance requise entraîne l’application d’une décote, qui réduit définitivement le montant de la pension de base. À l’inverse, poursuivre son activité au-delà de la durée requise permet de bénéficier d’une surcote, qui majore la pension. Ces mécanismes s’appliquent à la retraite de base ; la retraite complémentaire par points suit ses propres règles de majoration ou minoration selon l’âge de liquidation.

Pension de réversion Cipav

En cas de décès de l’affilié, le conjoint survivant peut prétendre à une pension de réversion, selon des règles distinctes pour chacun des deux régimes :
 
  • Régime de base : la réversion est égale à 54 % de la pension de l’assuré. Elle est ouverte au conjoint survivant, ainsi qu’aux ex-conjoints même remariés, à partir de 55 ans et sous condition de ressources.
  • Régime complémentaire : la réversion est accessible au conjoint survivant à partir de 62 ans, sans condition de ressources.

Contacter la Cipav : mon compte en ligne, téléphone et démarches

La gestion administrative de son dossier passe désormais majoritairement par les outils numériques, tant du côté de la Cipav, via l’espace « mon compte », que de l’Urssaf.

Créer et gérer son compte Cipav en ligne

L’espace personnel en ligne de la Cipav permet de suivre l’évolution de ses points de retraite complémentaire, de consulter son relevé de carrière et de mettre à jour ses informations personnelles. La création du compte se fait généralement à partir du numéro d’identification de l’affilié, transmis lors de son immatriculation. Cet espace est complémentaire de celui de l’Urssaf, désormais compétent pour la déclaration et le paiement des cotisations.

Numéro de téléphone et coordonnées de la Cipav

Pour toute question relative à son dossier retraite ou prévoyance, il est recommandé de passer par l’espace contact officiel du site cipav.fr, qui permet d’orienter la demande vers le bon service et de suivre l’historique des échanges. Ce canal reste souvent plus efficace que le téléphone pour les demandes nécessitant un traitement de dossier individualisé.

Problèmes fréquents avec la Cipav et solutions

  • Retard dans la prise en compte des cotisations : vérifier la bonne transmission des paiements auprès de l’Urssaf, qui collecte désormais l’ensemble des cotisations.
  • Erreur ou absence de points sur le relevé de carrière : signaler l’anomalie via l’espace personnel ou le service contact, en joignant les justificatifs de paiement.
  • Difficulté à déterminer sa caisse de rattachement : solliciter l’Urssaf pour confirmer le code d’activité déclaré et la caisse compétente.
  • Retard dans le versement de la pension : contacter le service concerné en amont du départ pour anticiper le traitement du dossier.

Optimiser sa retraite en complément de la Cipav

Les pensions issues des régimes de professions libérales réglementées, dont la Cipav, restent souvent modestes au regard des revenus perçus en activité. La raison tient au taux de chute élevé pour les revenus supérieurs au PASS : au-delà de 48 060 €, la retraite de base n’est alimentée qu’au taux de 1,87 %, qui génère très peu de droits. Plus le revenu d’activité est élevé, plus l’écart entre le dernier revenu et la pension se creuse, d’où l’intérêt de constituer une épargne retraite complémentaire, notamment via un PER.

Pourquoi compléter avec un PER ou une assurance vie

Le plan d’épargne retraite (PER) et l’assurance vie sont des solutions complémentaires pour se bâtir un capital ou une rente additionnelle. Le PER offre notamment un cadre fiscal avantageux pendant la phase d’épargne, particulièrement intéressant pour les professionnels libéraux dont les revenus fluctuent d’une année sur l’autre. L’assurance vie, plus souple, permet de conserver une disponibilité des fonds tout en préparant sa retraite.

Ce qui change en 2026 pour les affiliés Cipav

 
  • Le PASS passe à 48 060 €, ce qui relève mécaniquement tous les plafonds de cotisation.
  • La réforme de l’assiette sociale des indépendants s’applique depuis avril 2026 : abattement unique de 26 % et nouveaux taux (retraite de base à 8,73 %, complémentaire à 11 % puis 21 %).
  • La suspension de la réforme des retraites décale l’âge légal des générations 1964 à 1968.
  • Attention à la régularisation d’avril 2026 sur les revenus 2025, qui peut générer un rappel significatif à provisionner.

Faire son bilan retraite personnalisé en 3 minutes

Avant de choisir un support d’épargne, il est utile de mesurer précisément l’écart entre le niveau de vie souhaité à la retraite et la pension estimée de la Cipav. Le bilan retraite proposé par retraite.com permet, en quelques minutes, d’obtenir une vision claire de sa situation et d’orienter ses choix d’épargne en conséquence.

Questions fréquentes

Quelle profession dépend de la Cipav ?

La Cipav couvre principalement les professions libérales réglementées non rattachées à une caisse spécifique, comme les architectes, les ostéopathes, les moniteurs de ski et guides de haute montagne, ainsi que plusieurs professions paramédicales et de conseil.

Il s’agit du régime de protection sociale vieillesse et prévoyance dédié aux professions libérales réglementées regroupées au sein de la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse, gérant retraite de base, retraite complémentaire et invalidité-décès.

L’affiliation dépend du code d’activité déclaré lors de l’immatriculation. Il est possible de vérifier sa caisse de rattachement directement sur son espace personnel Urssaf ou en contactant la Cipav pour confirmation.

Oui, l’affiliation à la Cipav est obligatoire pour toute personne exerçant à titre libéral une activité réglementée relevant historiquement de cette caisse, dès lors qu’elle est déclarée sous le code d’activité correspondant.

La caisse compétente dépend de l’activité exercée. Pour les professions libérales réglementées historiquement rattachées à la Cipav, celle-ci reste l’organisme gestionnaire de la retraite, même sous le statut d’auto-entrepreneur.

Pour un micro-entrepreneur relevant de la Cipav, il faut déclarer environ 10 800 € de chiffre d’affaires annuel pour valider les quatre trimestres en 2026, soit près de 2 700 € par trimestre. Ce seuil est indexé chaque année sur le Smic horaire et varie selon la nature de l’activité : il convient donc de vérifier le barème en vigueur sur urssaf.fr.
La Cipav verse les deux pensions, celle du régime de base comme celle du régime complémentaire. La Cnavpl (Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales) n’assure aucun versement aux assurés : elle pilote le régime de base commun à l’ensemble des caisses de professions libérales, dont la Cipav est la section professionnelle.

Le moyen le plus fiable pour joindre la Cipav consiste à passer par l’espace contact du site officiel cipav.fr, qui permet de créer une demande suivie et documentée. L’espace personnel « mon compte » permet quant à lui de suivre ses points de retraite complémentaire et son relevé de carrière sans avoir à solliciter systématiquement un conseiller.

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