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CARPIMKO La caisse de retraite des kinesitherapeute
La CARPIMKO est la Caisse des auxiliaires médicaux : Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Infirmiers, Masseurs-Kinésithérapeutes, pédicures-podologue, Orthophonistes et Orthoptistes.

La retraite de base des paramédicaux libéraux

La caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes s’occupe de la gestion de la retraite complémentaire de ces professions libérales du secteur médical. Les conventionnés bénéficient d’un régime supplémentaire obligatoire. La CARPIMKO est l’une des 10 sections de la CNAVPL, la caisse chargée de la retraite de base.

La retraite de base des paramédicaux libéraux est gérée par la Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes (CARPIMKO), couverte par la CNAVPL (Caisse nationale d'assurance vieillesse des professions libérales).

CARPIMKO : La retraite complémentaire des paramédicaux libéraux

Il s’agit d’une retraite en points : les cotisations des assurés sont d’abord transformées en points au moment du versement à partir de la valeur du point à cette date. Au moment du départ à la retraite, il faut appliquer la formule suivante pour trouver le montant de la pension de base :

Pension de base = Valeur annuelle du point x Nombre de points acquis x Taux de liquidation

Le taux de liquidation dépend de la durée d’assurance réelle et de la durée d’assurance requise pour toucher une retraite à taux plein.

La formule de calcul de la retraite complémentaire des paramédicaux libéraux est similaire à celle qui permet de trouver leur pension de base, mais les taux applicables sont différents.

Pension complémentaire = Valeur annuelle du point x Nombre de points acquis x Taux de liquidation

Zoom sur les cotisations de retraite de la CARPIMKO

Les affiliés versent une cotisation composée d’une part forfaitaire et d’une part proportionnelle et versée pour se constituer une retraite complémentaire auprès de la CARPIMKO. En 2015 et en 2016, la part forfaitaire est de 1 400 euros et permet d’acquérir 8 points de retraite.

En revanche, la part proportionnelle représente 3 % du revenu de l’avant-dernière année qui est comprise entre 25 246 euros et 153 579 euros en 2015 et en 2016. Cette part permet d’obtenir jusqu’à 22 points, sachant qu’il faut 175 euros pour avoir un point en 2015 et en 2016.

Départ en retraite

Il faut savoir que les assurés peuvent prétendre à une retraite à taux plein s’ils atteignent l’âge légal de départ et qu’ils valident la durée d’assurance qui correspond à leur année de naissance :

  • pour les personnes nées entre 1956 et 1960, l’âge légal de départ en retraite varie de 60 ans et 4 mois à 61 ans et 8 mois ;
  • les assurés nés à compter de 1961 doivent être âgés de 62 ans et justifier d’une durée d’assurance variant de 160 à 172 trimestres en fonction de leur année de naissance.
  • L’âge du taux plein varie de 65 ans à 67 ans.
Pour en avoir une idée plus précise, voici un tableau récapitulatif des différents âges de départ et des durées d’assurance :

Année de naissance

Âge minimum de départ

Âge du taux plein

1956

60 ans et 4 mois

65 ans et 4 mois

1957

60 ans et 8 mois

65 ans et 8 mois

1958

61 ans

66 ans

1959

61 ans et 4 mois

66 ans et 4 mois

1960

61 ans et 8 mois

66 ans et 8 mois


Les assurés nés avant 1956, ne peuvent pas prendre leur retraite à taux plein avant 65 ans. Le montant de la pension s’obtient en multipliant le nombre de points acquis par la valeur du point. En 2015 et 2016, la valeur du point est de 19,32 euros.

Décote et surcote

Lorsque les assurés nés avant 1956 qui cotisent auprès de la CARPIMKO atteignent l’âge légal de départ (entre 60 et 62 ans) sans disposer du nombre de trimestres requis pour toucher une pension complémentaire à taux plein, ils subissent une décote de 1,25 % par trimestre manquant.

S’ils veulent partir à 60 ans, une décote de 4 % par année manquante est appliquée en plus d’une minoration de 0,25 % par trimestre manquant pour justifier de la durée légale d’assurance requise ou bien pour atteindre l’âge de 65 ans en tenant compte de la durée la plus courte. Il faut noter que les assurés peuvent toujours recourir au rachat de points pour réduire les minorations applicables à leur pension complémentaire.

En revanche, les assurés qui continuent à travailler après avoir rempli les conditions du taux plein peuvent bénéficier d’une majoration de 1,25 % par trimestre supplémentaire, jusqu’à 20 trimestres. Il faut noter que seuls les trimestres travaillés après le 1er janvier 2016 sont comptabilisés.

La réversion

Si l’assuré qui cotise auprès de la CARPIMKO venait à décéder, son conjoint survivant peut prétendre à une pension de réversion équivalant à 60 % de la pension complémentaire versée ou aurait dû être versé par la caisse de retraite.

Toutefois, certaines conditions doivent être remplies : en effet, le mariage doit avoir duré au mois deux ans, mais cette condition de durée n’est pas exigée si le couple a eu au moins un enfant. Le bénéficiaire doit être âgé d’au moins 65 ans, mais il est possible d’en faire la demande entre 60 ans et 64 ans avec une décote.

Le conjoint survivant peut toucher une réversion dès l’âge de 55 ans s’il ne perçoit pas de rente de survie versée par le régime d’invalidité décès. Lorsque le conjoint survivant se remarie, la CARPIMKO ne lui accorde plus de réversion.

Quelques conseils pour liquider ses droits dans les meilleures conditions

Avant de faire sa demande de départ en retraite, il est fortement recommandé de bien vérifier son relevé de carrière, un document qui retrace toutes les cotisations versées et les régimes auprès desquels l’assuré a cotisé tout au long de sa carrière. La caisse de retraite envoie le relevé de carrière ou relevé individuel de situation à chaque assuré âgé de 35 et de 50 ans tous les 5 ans, mais il est possible d’en faire la demande à n’importe quel moment. La caisse de retraite fait également parvenir une estimation globale de retraite à ses affiliés tous les 5 ans, à partir de 55 ans.

Ces documents permettent de faire le point sur sa situation et de demander une rectification des éventuelles erreurs ou omissions. Grâce à toutes ces informations, les assurés peuvent également calculer le montant de leur future retraite et trouver une réponse très proche de la réalité. Pour ce faire, il suffit d’utiliser un simulateur de retraite en ligne.

Chaque assuré a également le droit de demander un entretien information retraite aux responsables de sa caisse afin de bénéficier d’une analyse personnalisée et d’obtenir des réponses concrètes à toutes ses questions.

Si le montant de la pension est trop faible parce que l’assuré ne dispose pas du nombre de trimestres requis pour toucher une retraite à taux plein, il est possible de faire un rachat de trimestres ou un rachat de points. Il existe également des formules, comme le cumul emploi-retraite ou bien la retraite progressive, qui permettent de toucher des revenus plus confortables. Par ailleurs, l’assuré peut attendre d’avoir l’âge du taux plein avant de demander la liquidation de ses droits.

ASV : Le régime supplémentaire obligatoire destiné aux assurés conventionnés

Les assurés conventionnés doivent également cotiser pour se constituer une retraite supplémentaire obligatoire. Les bénéficiaires de l’ASV (Avantages sociaux vieillesse) doivent s’acquitter d’une cotisation composée d’une part forfaitaire de 570 euros en 2016 : comme les deux tiers sont pris en charge par l’Assurance maladie, l’auxiliaire affilié ne verse plus que 190 euros en 2016 et il obtient 24, 5 points.

Ils sont également tenus de payer une part proportionnelle de 0,40 % de leurs revenus conventionnés de l’avant-dernière année, jusqu’à 5 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS). L’Assurance maladie couvre aussi cette part à hauteur de 60 % : ainsi, l’assuré ne paye que 0,16 % et acquiert des points. La valeur du point est fixée à 23,27 euros en 2016.

L’âge légal de départ en retraite est fixé à 65 ans, mais il est possible de liquider ses droits à 60 ans en cas d’invalidité ou d’incapacité. Il s’agit également d’un régime par point et pour obtenir le montant de l’ASV, il suffit de multiplier le nombre de points cumulés par la valeur du point au moment de la liquidation. Il faut noter que la valeur des points varie en fonction de la date de leur acquisition et de la date de liquidation : les points acquis depuis 2006 valent 1,28 euro à partir du 1er janvier 2016. Il faut savoir que les conditions de la réversion sont similaires à celles du régime complémentaire géré par la CARPIMKO. La réversion, accordée à partir de 55 ans, est de 50 % de la pension supplémentaire versée ou qui aurait été attribuée à l’assuré.

Coordonnées de votre caisse de retraite CARPIMKO

Carpimko
6 place Charles-de-Gaulle
78882 - Saint-Quentin-en-Yvelines Cedex.
Numéro de téléphone : 01 30 48 10 00
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