Comment investir dans le contexte COVID

Comment investir dans le contexte COVID

La crise sanitaire mondiale inquiète les épargnants qui hésitent à placer leurs avoirs. En ces temps difficiles, les épargnants recherchent la performance, mais surtout la sécurité. Existe-t-il des placements sûrs qui peuvent leur garantir un rendement correct et stable ?

Des placements sûrs même en temps de crise

La pandémie de Covid-19 a grandement fragilisé l’économie de nombreux pays, notamment de la France qui commence tout juste la relance dans tous les secteurs. Les épargnants se posent aujourd’hui des questions sur leurs placements financiers. Il faut savoir qu’en temps de crise, il est primordial pour les investisseurs de compter sur des supports sûrs. Il existe sur le marché des placements offrant aux épargnants des avantages en termes de rendement et de fiscalité.

L’assurance vie

L’assurance vie est un dispositif d’épargne très prisé des Français, un placement qui s’adapte à différents projets de vie à moyen ou à long terme (préparation de la retraite entre autres). La fiscalité applicable à l’assurance vie s’améliore au fur et à mesure que le contrat prend de l’âge et l’épargnant peut disposer de son capital comme bon lui semble. Les épargnants sont séduits par un fonctionnement souple, peu contraignant et sûr.
L’épargne accumulée sur une assurance vie peut être investie sur des supports exemptés de risque (fonds en euros). Ces dernières années, le taux de rendement moyen des fonds en euros a largement baissé, les contrats monosupport sont ainsi faiblement rémunérés. Par ailleurs, l’épargne peut être placée sur des produits à risque, mais avec un rendement plus important. Les supports en unités de compte (produits boursiers) sont plus rentables que les fonds en euros, mais ils s’exposent à la volatilité des marchés financiers et une perte du capital n’est pas à exclure. Plus l’horizon de placement est long et plus l’opération peut être rémunératrice puisqu’une durée d’investissement élevée permet une meilleure gestion des risques.

Plan épargne retraite individuel (PERIN)

Sur le marché depuis le mois d’octobre 2019, le Plan épargne retraite individuel (PERIN) est une version améliorée du PERP et du contrat Madelin. Jugés trop contraignants et complexes par les épargnants, ces anciens produits peinaient à séduire et une réforme était donc nécessaire. Le PERIN présente un mode de fonctionnement proche de celui de l’assurance vie. Il propose par ailleurs des améliorations en termes de sortie et de déblocage anticipé du capital. Au dénouement du contrat en effet, les épargnants ont désormais le choix entre une sortie en rentre viagère, une sortie en capital ou encore une combinaison des deux. Durant la phase d’épargne en outre (période entre l’ouverture du plan et le passage à la retraite), les épargnants peuvent débloquer leur capital pour l’achat d’une résidence principale.
En matière de fiscalité, le PERIN maintient la déduction fiscale applicable aux anciens produits. Les épargnants peuvent en effet choisir de déduire de leur revenu imposable les versements effectués sur leur contrat PERIN dans la limite d’un plafond prédéfini. Toutefois, ils peuvent renoncer à cette déduction à l’entrée et bénéficier à la sortie d’une exonération d’impôt. Sur la question des droits de succession, un abattement de 152 500 euros est applicable lorsque le décès du détenteur du plan survient avant ses 70 ans. Cette exonération s’élève en revanche à 30 500 euros si le contractant décède au-delà de 70 ans.

Sociétés Civiles de Placement immobilier (SCPI)

Les Sociétés Civiles de Placement immobilier (SCPI) sont de bonnes perspectives d’épargne et participent activement à la croissance économique du pays. Concrètement, les épargnants achètent des parts de SCPI et perçoivent chaque mois, chaque trimestre ou chaque semestre des dividendes en contrepartie de leur investissement. Parmi les placements les mieux rémunérés du marché, les SCPI offrent un rendement stable et largement supérieur à la performance des fonds en euros. La qualité d’une SCPI se mesure par le taux d’occupation et la régularité de la rémunération au fil des années.
Le détenteur de parts de SCPI peut également les revendre, cette opération lui permet généralement de faire des plus-values. La société de gestion se charge de la revente sur le marché secondaire, trouver un acquéreur rapidement n’est pas une certitude.
Sur le plan fiscal par ailleurs, un prélèvement forfaitaire unique de 30% (12,8% d’impôt et 17,2% de prélèvements sociaux) s’applique aux revenus annuels générés par les SCPI. Le détenteur des parts peut cependant renoncer au prélèvement de 12,8% et opter pour une imposition selon barème progressif de l’impôt. Par contre, l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) est applicable à la valeur des parts de SCPI. En cas de revente, un taux d’imposition de 19% s’applique aux plus-values générées. Si l’investisseur détient ces parts de SCPI depuis 22 ans, il bénéficiera d’une exonération d’impôt sur les plus-values à la revente.

Location meublée non professionnelle (LMNP)

La Location meublée non professionnelle (LMNP) est un placement sur le long terme rentable et sûr, un investissement immobilier locatif permettant au loueur de réduire voire annuler son impôt sur le revenu. Concrètement, le propriétaire du bien bénéficie d’une défiscalisation sur les revenus perçus au titre de la location de son bien meublé. En effet, les loyers issus d’une LMNP sont taxés non pas tant que revenus fonciers, mais en tant que bénéfices industriels et commerciaux (BIC) d’où l’application d’une fiscalité avantageuse. Nette de charges, la performance d’un tel investissement locatif va de 4 à 5 %.
La location meublée est plus rentable que la location vide en raison d’un loyer plus élevé. Le loueur profite d’un loyer 10 à 30 % plus élevé que pour une location non meublée équivalente en termes de localisation, de surface et de qualité. Sur le plan fiscal également, le statut de loueur en meublé non professionnel est beaucoup plus favorable.
A noter cependant qu’une LMNP doit respecter des critères stricts en termes d’ameublement. La législation a en effet établi depuis le 1er septembre 2015 une liste de meubles et d’équipements nécessaires pour que le bien puisse être considéré comme meublé. Le locataire doit pouvoir y vivre normalement (manger, dormir, se laver, etc.).

 

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